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Revue de Presse #73

La revue de presse revient !

Actu 1 > Une marque italienne joue sur la totale transparence des prix, Fashionmag.com.

 

Un jeune entrepreneur italien lance une marque sans logo. En plus de cette particularité, sur chaque article sera spécifié le coût nécessaire à sa fabrication. Lorenzo Nencini, à l’origine de ce projet, mise sur une totale transparence envers le consommateur. Selon lui, les marques conçoivent leur offre exclusivement pour une clientèle riche et il est difficile pour les personnes moins aisées de s’habiller avec des vêtements de qualité. Peopleunbranded se positionne sur une offre transparente pour le consommateur et joue sur

> Le site est accessible en italien et anglais et commercialise ses produits sur l’ensemble de l’Europe, proposant pour l’instant une quarantaine de modèles. « Aujourd’hui, les gens veulent s’habiller sans logo, surtout les jeunes, tout en cherchant la qualité », conclut Lorenzo Nencini.

Actu 2 > La marque Repetto s’exporte outre-Atlantique, Altaviawatch.com.

REPETTO OUVRE SA PREMIÈRE BOUTIQUE AUX ETATS-UNIS

 

La célèbre marque de ballerines a ouvert sa première boutique sur le sol américain. La marque avait déjà tenté l’expérience en passant par différents détaillants et grands magasins américains. La boutique, située au 400 West Broadway, s’étend sur plus de 200 m2 et côtoie bon nombre d’enseignes françaises, de APC à Ladurée en passant par Sandro ou Maje.

> Comme à son habitude, Repetto présente un point de vente grandement inspiré de l’univers de la danse, glamour et féminin à souhait. Boiseries, grands miroirs, rideaux de velours sont au rendez-vous et répandent une atmosphère typiquement parisienne. Point d’orgue de ce nouvel espace de vente, la possibilité de faire concevoir son soulier sur mesure entièrement personnalisé à l’Atelier Repetto, à l’arrière de la boutique.

Actu 3 > La marque Body&Clyde lance le body t-shirt « effortless chic »Fashionmag.com.

 

Le retour du body a fait germer un certain nombre d’idées dans la tête des créateurs… et notamment celle d’Olivia Bouvet. La nouvelle entrepreneuse a officiellement lancé sa marque, Body&Clyde, en décembre dernier. Son idée : un mono-produit body plus prêt-à-porter que lingerie, avec en haut le classique t-shirt blanc.

> Fabriqués au Portugal, les basiques Body&Clyde seront rapidement rejoints par des propositions plus fantaisie toutes les huit semaines. Ayant à la fois touché au produit et aux achats chez Balenciaga en développement textile notamment, puis aux achats lingerie des Galeries Lafayette, c’est en faisant l’IFM qu’Olivia Bouvet a développé sa fibre entrepreneuriale.
Pour développer son concept, elle s’appuie essentiellement sur le Web : elle compte générer du bouche à oreille en investissant sur le Webmarketing et son e-shop, même si elle compte démarcher quelques points de vente multimarques pour sa visibilité.

À la semaine prochaine !

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Revue de Presse #72

Notre dernière Revue de Presse de l’été :

Actu 1 > À New York, un magasin de vêtements fusionne expérience réelle et virtuelle, AltaviaWatch.com.

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Une boutique de la marque Rebecca Minkoff propose à ses clients de cumuler les avantages de l’e-shopping et de la boutique physique. La boutique propose une fusion inédite entre expérience physique et e-commerce. Les clients découvrent les produits du magasin sur un écran tactile qui leur permet de consulter le contenu connecté lié aux articles. Défilé de mode, avis sur les réseaux sociaux, il leur suffit de cliquer pour que l’article soit envoyé immédiatement en cabine, prêt à être essayé. Une fois en cabine, un second écran permet, si besoin, de faire venir une autre taille, ou d’obtenir directement les conseils d’un vendeur. Le tout est enregistré sur le compte shopping du client. La synthèse de l’immédiateté du magasin et de la souplesse de l’achat en ligne lui promet un gain de temps couplé à un conseil personnalisé. Il semblerait qu’à cette adresse, le taux de conversion soit supérieur à une boutique classique.

> La boutique propose une véritable expérience de réalité augmentée, au cours de laquelle expérience physique et virtuelle se complètent. De quoi faire vivre un moment de shopping unique au client. L’enseigne a trouvé la solution idéale pour motiver le client à se rendre en magasin avec curiosité.

Actu 2 > Pour 63% des consommateurs, la technologie encourage à revenir en magasin, RelationClientMag.fr.

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Selon une étude, les consommateurs d’Italie, du Royaume Uni, d’Allemagne, d’Espagne et de France souhaiteraient que les magasins investissent dans la technologie. Pour 63% des consommateurs, la technologie encourage à revenir en magasin. En effet, le mise en place des technologies de ventes digitales les encourageraient à revenir en point de vente. De plus, 64% des consommateurs pensent qu’une telle initiative augmenterait la fréquentation du point de vente. Ils insistent d’ailleurs sur l’importance d’une amélioration du service traditionnel grâce aux technologies de distribution  et souhaitent vivre une expérience plus ludique. Deux tiers des interrogés estiment que la personnalisation du service clients et des offres joueront un rôle de plus en plus important au fil des années.

> Grâce à la digitalisation des magasins, les consommateurs ont compris qu’une bonne expérience client maîtrisée et ludique était primordiale. La technologie en magasin devrait d’ailleurs être utilisée par l’ensemble des boutiques. De plus, grâce à ces différentes innovations technologiques, les points faibles et contraintes des boutiques (le temps d’attente par exemple), pointés du doigt par les clients, ne devraient plus exister (en théorie).

Actu 3 > Gemo innove avec Follow Me, EcommerceMag.fr.

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L’enseigne du groupe Eram accélère son développement sur le digital et lance une nouvelle chaîne de magasins connectés en centre-ville. Conçues comme des laboratoires, les boutiques « Follow Me » illustrent une réelle volonté d’innover. Le premier magasin connecté a vu le jour à Nantes. L’enseigne propose une expérience shopping axée sur l’interactivité et la personnalisation. Le projet s’adresse aux jeunes femmes urbaines, branchées, via une sélection plus pointue. Une deuxième ouverture est prévue en septembre et une cinquantaine sont attendues d’ici à 2020. Cette illustration valide la stratégie gagnante du groupe sur le digital.

Une stratégie intéressante pour l’enseigne, à l’écoute de ses client(e)s, qui devrait permettre une fidélisation certaine. Une belle étape de digitalisation dans le processus de développement et de modernisation.

Actu 4 > Le top 100 des entreprises les plus novatrices : 7 entreprises du secteur de la mode dans le classement, Fashionmag.fr.

Under Armour - classement des entreprises novatrices

Le magazine Forbes a retenu les 100 entreprises les plus novatrices au monde, parmi elles, on retrouve bien classées 7 sociétés  issues du marché du luxe, du sport, de la cosmétique, du prêt-à-porter et de la lunetterie !!

Quelques noms qui ne vous sont sûrement pas inconnus tels que : la marque de vêtements de sport Under Armour  qui se classe  directement en 9ème position, le groupe Hermès International en 22ème position, ou encore Fast Retailing ou le géant espagnol Inditex et pour finir H&M.

 

 

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Revue de Presse #71

C’est la reprise pour beaucoup … Chez Fitizzy, cela fait déjà une semaine et on enchaîne 😉

Voici notre 71 ème Revue de Presse :

Actu 1 > Undiz dévoile un nouveau concept de magasin, Fashionmag.com

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Il y a quelques mois (nous vous en avions parlé dans une précédente RDP) Undiz lançait avec succès l’Undiz Machine, son concept de boutique « robotisée ». La griffe affirme une nouvelle fois son identité en dévoilant une nouvelle génération de magasins qui fait la part belle aux contrastes dans un esprit underground. Le nouveau format de boutique baptisé Under Fashion Market a été développé dans le magasin de Val d’Europe, dont la surface de vente est de 150 m².  Il est complémentaire à l’Undiz Machine et a vocation à affirmer l’identité mode de la marque. Une zone « One Shot » a été pensée pour inciter le client à découvrir les dernières collections, renouvelées tous les quinze jours. Les caisses se trouvent en arrière vitrine, tandis que les cabines d’essayage ont été imaginées pour rendre l’essayage confortable. Côté atmosphère, tout a été conçu pour que le client ait la sensation d’être dans un magasin de mode. La profusion de modèles a donc été mise en avant et les tops des ventes comme les propositions de looks viennent habiller les murs du magasin. Une stratégie qui a vocation à valoriser le homewear et qui a fait l’objet d’un travail spécifique de merchandising. Il s’agit pour l’instant d’un concept pilote. Le déploiement se fera donc en fonction des performances commerciales de ce nouveau magasin test.

> Une belle initiative de la part de l’enseigne de homewear, qui a compris à quel point le lieu de vente et l’expérience client étaient redevenus importants et essentiels dans la stratégie de développement d’une marque.

Actu 2 > The Kooples a choisi Doers pour sa digitalisation, LSA Conso.

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Très présente physiquement, la marque de prêt-à-porter The Kooples investit (enfin !) le monde digital. Si la marque possède déjà un site e-commerce, elle est peu visible en ligne. Une situation qui devrait rapidement évoluer grâce au partenariat qui vient d’être signé entre The Kooples et l’agence Doers. Cette collaboration vise à « la mise en place d’un dispositif digital autour de la compagne hiver 2015 de la marque, des innovations drive to store, avec la mise en place d’expériences utilisateurs, et des créations en branded content » (Julien Veillon, Doers). L’agence a également créé une plateforme, visible le mois prochain, à partir de l’exposition photo « Lattitude, Attitude » de The Kooples, qui met en scène des couples à travers une trentaine de portraits.

> L’objectif pour l’enseigne, déjà très physique (à l’inverse d’Undiz) et de prendre le virage du digital et de capitaliser autour du couple, symbole fort et identité marquée, un territoire symbolique et riche en terme d’image.

Actu 3 > Petit Bateau teste la « tablette vendeur » en magasinAltaviaWatch.com.

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Avec une offre large, du bébé à l’adulte, et des surfaces de vente de taille moyenne. Petit Bateau est forcément confronté à une problématique de disponibilité des produits. Pour contourner ce souci de sélectivité nécessaire et donc, par conséquent, de frustration potentielle chez le client, la marque familiale a peut être identifié un début de solution. Avec la complicité de l’agence Altima, un test vient d’être lancé en juin dans six boutiques de la marque. Le but ? Equiper le vendeur d’une tablette qui lui permettra de faire des recherches produit, de vérifier les stocks, la disponibilité dans un autre magasin, ou encore des commandes en ligne qui seront autant de ventes supplémentaires pour la boutique. Une trentaine d’autres magasins intégreront le dispositif à la rentrée.

> Une nouvelle approche qui vise à réconcilier vente physique et vente e ligne dans une vraie complémentarité. Une belle étape de digitalisation pour l’enseigne.

Actu 4 > Un magasin connecté à l’écoute des clients, Objetconnecte.com.

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Le Dandy Lab n’est pas un magasin de vêtements comme les autres. Cette boutique en plein coeur de Londres est truffé de capteurs et d’objets connectés pour fournir aux acheteurs une nouvelle expérience de shopping, une façon « plus connectée » de faire ses achats. Les concepteurs de ce « smart store » veulent combler le fossé entre la technologie, le vente au détail et les clients. Le projet repose sur quatre principes : le shopping, l’exposition de produits, la proximité avec les clients et une expérience personnalisée de la vente. Le Dandy Shop est un magasin connecté au service des clients. La boutique est, en effet, capable de recueillir des informations précises sur la façon dont les consommateurs agissent dans le magasin. Le comportement de tous les clients est analysé, de leur entrée à leur sortie. Le magasin, à l’écoute de ses clients,  est en perpétuelle évolution et tout l’écosystème de la boutique est modifiable. Les données analysées permettent de voir en temps réel, quelles sont le habitudes et achats préférés des clients et ainsi être plus réactif sur la gestion des stocks à commander. Le magasin sera ouvert sur une version bêta pendant 7 mois. Une ouverture est prévue si l’expérience est concluante.

> Une initiative brillante qui permet de tester des objets connectés, le rapport des clients à ces objets, d’analyser le comportement des consommateurs et d’observer leurs expériences d’achat en magasin. Une stratégie d’analyse intelligente qui permet également à ses créateurs d’agir efficacement pour offrir aux clients un magasin « parfait » à la hauteur de leurs attentes et exigences.

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Revue de Presse #70

Après une semaine de vacances bien méritées, on reprend le chemin du bureau et on fête aujourd’hui notre 70 ème Revue de Presse !

Actu 1 > Adidas : un projet de chaussures sur mesure fabriquées en magasin, Fashionmag.com.

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L’équipementier sportif allemand Adidas travaille à un concept de fabrication automatisée de chaussures de sport sur mesure directement dans ses magasins. Une trentaine de personnes travaillent actuellement sur le projet « Store Factory » qui devrait être lancé d’ici deux ans. L’idée ? Offrir la possibilité aux clients d’acheter des chaussures complètement adaptées à leurs besoins et qui correspondent parfaitement à leurs pieds et à leur façon de se mouvoir. Après une prise de mesures high-tech, le consommateur pourra commander sa chaussure et la faire fabriquer directement en magasin. Quelques minutes plus tard, un automate lui livrera la paire, prête à être portée.

Cette stratégie, en plus de surprendre le consommateur, permettra au fabricant de réduire les problèmes liés à la planification de la production et à la gestion des stocks. Cette nouvelle stratégie a également pour but de tenir tête à son plus gros concurrent : Nike. Le groupe veut notamment être plus présent dans le numérique, et plus proche des consommateurs, avec qui il veut renforcer les interactions. Le projet « Store Factory » est pour Adidas, un excellent moyen de connaître les attentes, les envies ainsi que les besoins de ses clients. A termes, le projet devrait s’étendre au vêtement …

> Le sur mesure est plus que tout en vogue dans le secteur de la mode et du sport. C’est un véritable moyen pour les marques de mieux connaître ses clients et de les fidéliser en répondant à leurs besoins et exigences. Ce projet permet aussi la mise en place d’un vrai rapport de proximité entre la marque et son client. Une tendance qui n’est pas prête de s’arrêter …

Actu 2 > Les 4 tendances techno qui vont changer nos vies, Influencia.

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Sons, images, émotions, usages … Dans toutes ses dimensions, l’innovation technologique tend à faire naître « L’homme augmenté ». L’article d’Influencia nous présente quatre tendances technologiques qui vont transformer notre quotidien. Un quotidien connecté plus pratique …

  • Le spectateur en immersion avec Samsung. Le but ? Amener le spectateur vers une sensation du réel. Son spatialisé, image UHD et écrans 4K : la technologie est bien présente pour transformer l’expérience du spectateur. Même si, en pratique, ces équipements n’offrent pas tout leur potentiel technologique, cette avancée télévisuelle devrait révolutionner les moments TV.
  • L’homme augmenté avec Google. Casques de réalité virtuelle, lunettes de réalité augmentée … Google a lancé son « Glass at work project » pour stimuler sa nouvelle génération de lunettes. D’abord destinées aux professionnels, l’usage de ces lunettes s’étendra ensuite au grand public. Santé, bien être, mobilité, travail : aucune sphère ne sera épargnée ! L’enjeu ? Ajouter des informations de manière naturelle à notre quotidien pour l’améliorer. La promesse ? Plus de performance, une interaction facilitée, une meilleure anticipation et une plus grande précision.
  • L’homme monitoré avec Ubisoft. L’internet des objets n’en est qu’à ses débuts. Aussi fou que cela puisse paraître, l’analyse de l’émotion ressentie par l’utilisateur pourrait constituer demain un extraordinaire levier de business pour les industriels, alors à même d’adapter leur offre en temps réel en fonction de notre ressenti. À ce sujet, Ubisoft investit dans la recherche sur les émotions pour optimiser les scénarios augmentant l’engagement du joueur … Entre bénéfice avéré et intrusion dans l’intimité, le consommateur devra arbitrer. À suivre …
  • Le réseau transparent et customisé. Les opérateurs téléphoniques travaillent en effet à rendre les réseaux imperceptibles à l’utilisateur. Connecté partout, tout le temps, sans même en avoir conscience : la relation avec nos opérateurs ne sera plus la même. On parle même d’offres qui pourraient donner le contrôle au consommateur : de sa connexion, de ses données, de son identité virtuelle.

> À l’instar du succès des smartphones, il ne suffira pas qu’un grand industriel s’empare de l’innovation X ou Y pour la convertir en business, mais c’est bien le bénéfice utilisateur qui constituera demain le facteur clé de succès auprès des consommateurs. Si la fiabilité de la technologie demeure un enjeu clé, la manière dont nous adopterons ces objets dans nos vies conditionne leur succès. Une certitude : les cinq ans qui viennent vont transformer notre relation à l’ubiquité.

Actu 3 > Développement durable : quelles marques l’emportent auprès des experts ?Fashionmag.com.

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Dans l’édition 2015 de l’enquête Sustainability réalisé par GlobeScan, un panel d’experts indique qu’Unilever, Patagonia, Mark&Spencer et Nike ou encore Ikea figurent parmi les marques ayant le mieux intégré le développement durable dans leur organisation.

> Des infos intéressantes qui nous permettent de constater que même de grands groupes sont capables d’agir en faveur de la planète. Un bel espoir pour les nombreuses marques internationales. Business et éthique ne sont donc pas indissociables !

Actu 4 > La Maison Paul Poiret va revivre grâce à un groupe coréen, Fashionmag.com.

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Shinsegae International a acquis l’iconique maison de couture du créateur légendaire Paul Poiret, inactive depuis 80 ans. Le groupe distribue plus de 30 marques de luxe dont Givenchy, Dolce & Gabbana et Céline, dans près de 260 boutiques en Corée du Sud. Pour la petite histoire, Paul Poiret a fondé sa Maison en 1903 en France. Ses kimonos et robes amples l’ont rendu célèbre et il a élargi sa marque à la décoration d’intérieur et les parfums. Le label a connu le déclin après la Première Guerre Mondiale et n’a pas réussi à se maintenir face à de nouveaux créateurs comme Coco Chanel. La Maison de Couture devrait réapparaître grâce à Luvanis SA, déjà responsable de la résurrection de Vionnet en 2006.

> Quelle belle initiative que de vouloir redonner vie à toutes ces maisons de couture. Même s’il s’agit d’un véritable défi. De nombreuses marques de luxe comme Chanel, Balenciaga ou Givenchy ont réussi à perdurer dans le temps grâce au pouvoir créatif de grands directeurs artistiques. L’enjeu maintenant ? Redonner vie à une marque en l’adaptant à notre société moderne et lui définir une stratégie sans la dénaturer … Un bel enjeu !

À la semaine prochaine !

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Revue de Presse #69

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse … même pendant les vacances 😉

Actu 1 > Pourquoi un webzine sur la FashionTech, ModeLab.fr

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ModeLab a décidé de lancer le premier webzine sur la FashionTech : l’innovation au service de la mode. ModeLab veut être un réceptacle qui va permettre de mettre en avant une passion, ou plutôt une croyance : l’industrie de la mode accompagne les modifications de la société. Le constat fait : l’irruption du digital a modifié les règles du jeu, tandis que le consommateur veut dorénavant consommer de manière intelligente. En tant que témoin d’une nouvelle époque, ModeLab a regroupé une équipe plurielle et divergente : des designers, fashionistas, innovateurs, masers, webmarketers, codeurs, pour que la pluralité des expériences et points de vue alimente la réflexion ! Le numérique a débarqué et notre manière de consommer, de produire et de créer a été complètement bousculée. C’est cela que le webzine veut mettre en avant à travers différents articles de fond réguliers. Les exemples sont nombreux : le retail qui perd de sa splendeur avec la fermeture des centres commerciaux aux Etats-Unis , le phénomène 3D qui ne fait que commencer, l’alliance du monde des big data (les entreprises techno) et de l’élégance (le monde du luxe), l’essor du concept de conso-acteur avec Everlane … Bref, ModeLab veut aller à la rencontre de celles et ceux qui créent la mode d’aujourd’hui et de demain et en être le témoin. Le webzine se veut avant tout un outil de valorisation de la mode créative et raisonnée. Son ambition assumée et de favoriser l’émergence de fashion entrepreneurs qui sauront, comme Fitizzy, modifier les règles du jeu et façonner un monde nouveau où la création rimera avec la responsabilité sociétale.

> Une belle initiative qui aura pour but d’informer sur l’ensemble des nouvelles tendances de notre société en mettant en lien la Mode et l’Innovation Technologique, car la Fashiontech a également une responsabilité sociétale. Son but est aussi de sensibiliser sur une consommation éthique. L’innovation ne peut être uniquement technique, elle doit aussi être d’usage. Aider l’Industrie de la Mode à devenir responsable est sans doute LE défi majeur des années à venir !

Actu 2 > Les startups de la mode poussent plus loin la personnalisation de l’expérience d’achat, Atelier.net

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La mode est à la personnalisation de l’expérience consommateur dans son ensemble : un parcours client à la carte, réinventé à l’aide d’algorithmes. En effet, si les grandes marques de luxe comme du prêt-à-porter se tournent difficilement vers le digital, les startups, elles, n’attendent pas. Parmi elles, la startup canadienne BlynkStyle qui propose au grand public des conseils de style en fonction de leurs envies. Des looks sont établis par des professionnels, puis mis à jour en fonction des recommandations des utilisateurs.  Pour acquérir les articles proposés, le site renvoie sur la boutique des marques. Ainsi, BlynkStyle joue là le rôle d’un Google du shopping en encore plus personnalisé. On peut aussi citer la fonctionnalité Flypeeps, décrite comme le Netflix de la mode masculine. La plateforme reprend en effet quelques-unes des bases du géant du streaming, algorithmes en tête. L’utilisateur renseigne quelques préférences à l’inscription, les mathématiques font le reste, soumettant des articles de différentes marques. Flypeeps va, ainsi, plus loin qu’Amazon dans le domaine. Comme BlynkStyle, l’idée est d’obtenir des recommandations personnalisées et de s’imposer comme LA plateforme unique de shopping. Dans un autre genre, Lovelooks offre aux consommatrices la possibilité de voir d’un coup d’oeil un grand nombre de vêtements de marque. Mieux, elle propose de les essayer sur un mannequin virtuel pour tester un look complet. De montreuses autres startups poussent encore plus loin la personnalisation : Soundshirt, qui personnalise des teeshirt en fonction des goût musicaux des consommateurs ou encore Stantt qui propose jusqu’à 75 tailles de chemises pour aller vers un prêt-à-porter plus précis, sans oublier les lunettes personnalisées par le client et réalisées par une imprimante 3D d’Optoplus. Bien d’autres encore émergent à travers le monde.

> Une révolution de la Mode et du shopping est en marche. Le seul hic de tous ces projets : rares sont ceux qui arrivent à la commercialisation et à sortir ensuite du lot. Le marché de la mode personnalisée serait devenu à ce point concurrentiel que certains n’hésitent plus à parler de « mass customisation ». Une chose est sûre, il existe une réelle attente de la part des consommateurs quant à la personnalisation. La demande est donc bien là !

Actu 3 > Carte de fidélité : les clients dans l’attente de promotions exclusives, Fashionmag.com

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Quelques 63% des clients prendraient les cartes de fidélité dans l’optique d’obtenir des promotions et des avantages spécifiques, là où seulement 33% le font dans l’optique d’un cumul de points. Selon une enquête menée par Affinion International, 40% des consommateurs souhaiteraient être récompensés pour leur participation sur les réseaux sociaux ou à l’occasion de sondages. Ils sont d’ailleurs 30% à se dire prêts à participer à un panel sur les questions de programme fidélité et l’expérience utilisateur. Il semblerait que l’adhésion d’un client à un programme de fidélité ne signifie pas pour autant que ce client doive porter un intérêt informationnel pour la marque. En effet, 1% des porteurs sont intéressés par l’actualité de l’enseigne. Ils sont, en revanche, 47% à souhaiter être avertis à chaque occasion de tirer bénéfice de cette carte.

> Des chiffres intéressants qui indiquent à quel point le consommateur est friand de bons plans et d’avantages shopping. D’ailleurs, de plus en plus de marques mettent en place des récompenses pour la fidélité de leurs clients. Nous en parlions dans notre revue de presse de la semaine dernière, l’application step-in en est un excellent exemple !

Actu 4 > Yahoo ! se renforce dans le commerce en ligne en achetant Polyvore, Fashionmag.com

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Le groupe Internet américain Yahoo! se renforce dans le commerce en ligne avec l’achat du site Polyvore, spécialisé dans la mode, la beauté et la décoration et caractérisé par une communauté extrêmement engagée. Au delà de sa boutique en ligne, le site emprunte des aspects aux réseaux sociaux en proposant à ses utilisateurs de découvrir les tendances actuelles, des conseils, ou de partager les styles qu’ils créent avec d’autres membres. Yahoo! prévoit d’utiliser Polyvore pour renforcer le potentiel de ses magazines et autres produits en ligne en termes de commerce électronique, ainsi que pour des publicités s’intégrant à ses produits en ligne, dans le but d’augmenter la fréquentations de ces e-shops et leurs ventes.

> Cette acquisition se fait dans une réelle stratégie de développement et centrée essentiellement sur le mobile, la vidéo, les médias sociaux et les publicités dites « natives ». Cela donne également à Yahoo! une nouvelle image, plus jeune, plus dynamique. Bref. Plus tendance !

La semaine prochaine, la Team est en vacances (bien méritées) mais la Revue de Presse continue 😉

À la semaine prochaine !