Revue de presse #80

Actu 1 >  H&M World Recycle Week 

Saviez -vous que du 18 au 24 avril 2016,  c’est la semaine mondiale du recyclage  ?

« Sur les milliers de tonnes de textiles que les gens jettent chaque année, 95 % pourraient être réutilisés ou recyclés. » C’est ce que confirme l’enseigne H&M qui  a décidé de lancer un programme de collecte de vêtements.
Le principe est simple : ramener n’importe quel vêtement dont on souhaite se débarrasser en échange d’un bon d’achat.

H&M s’est fixé un objectif de 1000 tonnes de vêtements à travers 3600 magasins pour son événement « La Semaine du recyclage de la mode ». Cette initiative à la fois écologique et économique permet de donner une nouvelle vie aux vieux articles. Le géant suédois a déjà fait quelques collections réalisés en fibres textiles recyclés.

Pour cette occasion, H&M a choisi M.I.A pour être la voix dans son clip publicitaire. Un appel à prendre conscience de la nécessité de recycler dans le monde de la mode.

 

Actu 2 > Beyoncé lance sa marque de vêtements de sport 

 

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Disponible depuis le 14 avril, Beyoncé a lancé la marque de vêtements Ivy Park en partenariat avec Phillip Green, propriétaire de Topshop. Une collection entièrement dédiée au sport où elle-même joue les égéries. Elle explique pourquoi la marque anglaise Topshop tient une place dans son cœur, puisque c’est l’un des seuls endroits où elle peut faire son shopping sans être observé.

La chanteuse souhaite que ces vêtements inspirent la force, le bien-être et le bonheur. Elle veut célébrer la femme et son corps, quel qu’il soit.

De la brassière au legging, en passant par la casquette ou le short, 200 pièces sont disponibles sur des sites de e-commerce tels que Zalando, Topshop ou Net-à-Porter.

 

Actu 3 > La taxe rose marche aussi pour le luxe 

En 2014, un mouvement engagé avait mis en lumière une vérité : les femmes paient plus chers que les hommes pour les mêmes produits. Une étude publiée par le Service de Protection des Consommateurs de New-York a révélé qu’en moyenne, les articles pour femmes coûtaient 8% plus chers lorsqu’il s’agissait de vêtements.

Sur les sites de e-commerce de luxe, on découvre que des produits affichent des prix différents entre la version féminine et masculine. Majoritairement, ce sont les modèles pour femmes les plus chers.
Même s’il s’agit du même design, de la même couleur et de la même composition, une différence de prix pour un article de luxe peut aller jusqu’à 1000 dollars ! Cette différence peut être expliquée par une confection plus minutieuse et donc des coûts de confection plus élevés. Une marque peut également créer plus de tailles pour une ligne féminine, ce qui augmente les coûts de fabrication.

Dans le luxe, Alexander Wang est une des seules marques qui propose une collection homme globalement plus chère que celle pour les femmes. La marque affirme que la différence est due à la qualité de matière plus importante pour la fabrication d’un produit homme.

 

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Notre partenariat avec Gov Denim

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Gov Denim, marque de streetwear masculine présente sur les marchés français et européen, a été crée il y a 14 ans par de jeunes designers français. Au cours des années 2000, le streetwear a pris une place importante dans le monde de la mode masculine et de la jeunesse en perpétuelle recherche d’identité. Prônant des valeurs proches des jeunes, Gov Denim a connu un succès grandissant.

Les créateurs puisent leur inspiration dans l’univers de la mode Hip-Hop, Urban, Streetwear et sportwear et n’hésitent pas à lancer des collections avec des prints en vogue, tel que le marbre, les dollars ou avec des motifs fleuris. Les coupes sont pensées cintrées ou bien oversize toujours à la pointe de la mode streetwear.

Proposant une large gamme d’articles qui va de la veste en similicuir, en passant par le jogging sarouel, jusqu’aux baskets, la marque Gov Denim est toujours à la recherche d’une excellente qualité pour des prix attractifs.

Se voulant innovante et répondant aux besoins de sa clientèle, la marque s’est rapidement adaptée aux évolutions du marché en gérant en interne le design, la production et la distribution.

La qualité est un souci majeur pour la marque, qui recherche constamment un niveau de qualité supérieure pour sa clientèle, ainsi qu’une certaine accessibilité pour des tenues décontractées et faciles à porter au quotidien pour des petits budgets.

Gov Denim s’est fait rapidement connaître pour son large choix en matière de vêtements Urban street, en proposant des jeans de haute qualité au prix abordable tel que le Biker Jean qui a remporté un large succès.

La marque a su rapidement réagir aux nouvelles tendances de consommation en lançant son propre site e-commerce. Les clients sont la priorité pour Gov Denim, qui propose un site interactif et simple d’utilisation pour les internautes. Plusieurs modes de livraison en modes de paiements sont disponibles.

Toujours à la recherche de la tendance et à l’écoute d’une jeunesse streetwear, Gov Denim tire son épingle du jeu en s’adaptant et en proposant des produits de qualité aux prix les plus attractifs.

Extrait de la collection :

Notre nouveau partenaire, Scottage !

 

Logo Scottage

 

Reprise par le groupe Beaumanoir en 2005, Scottage est une marque française de prêt-à-porter. Elle fait donc partie des 4 autres marques-enseignes qui composent ce groupe, à savoir Cache Cache, Bonobo, Morgan et Bréal.

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Scottage habille les femmes de 50 à 65 ans, actives, modernes et optimistes qui souhaitent profiter pleinement de la vie. Celles-ci sont à la recherche d’une marque qui les considère et les accompagne dans leur changement de silhouette avec des pièces fortes et emblématiques, qui suivent les grands courants de la mode.

Scottage  se donne ainsi pour mission d’être l’expert mode et morpho accessible.

Par le style, le bien-aller, les conseils, la qualité, les prix justes et la relation, Scottage oeuvre tous les jours pour garantir sa promesse et valoriser la personnalité de chacune.

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Pantalon Scottage

Scottage propose des collections dans les tendances du marché et aux coupes exclusives pour sublimer la taille avec une allure chic tout en restant confortable. Elles sont structurées par dressing (5 à 6 par saison) et regroupées en deux styles majeurs : Casual et City.

Veste, jeans, t-shirt, robe, tous les produits sont travaillés pour mettre en avant la silhouette. Par ailleurs, le pantalon est le produit iconique de la marque et le plus plébiscité par ses clientes depuis la création la marque.

Scottage est distribuée  au sein de son réseau de 145 boutiques. La marque a récemment travaillé le concept de ses boutiques et propose un style plus épuré et moderne avec un nouveau mobilier, tout en restant élégant et chaleureux. Plus simple et design, ce merchandising apporte une meilleure visibilité aux collections et thèmes proposés.

Pour le côté simple, rapide et pratique, les produits sont aussi à retrouver sur son site internet www.scottage.fr  avec en plus un service de e-reservation. Le client peut alors repérer un article sur le site et le e-reserver. La boutique la plus proche confirme la disponibilité du produit dans l’heure au client qui a alors 48h peut venir essayer sa sélection sans obligation d’achat.

 

 

 

 

Revue de presse #79

Actu 1 > Timberland lance (presque) ses chaussures en crowdfunding, altaviawatch.com

Timberland Wants You to Design its New Boots

 

Pour le lancement de son prochain modèle, Timberland a décidé de s’associer avec la plateforme de crowfunding Betabrand et inviter le consommateur a joué un rôle dans sa conception.

Dans un premier temps, les designers de la marque se sont réunis et ont dessiné douze concepts du prochain modèle de chaussure qui sera CRAFLETIC, contraction des termes craft (artisanal) et athletic (sportif). Les internautes sont désormais invités à voter pour leur modèle favori et pourquoi pas interagir avec les designers de la marque. Le modèle ayant recueilli le plus de votes sera prototypé et soumis au crowdfunding.

En lançant ce projet, la marque donne l’illusion de faire participer activement le consommateur dans la conception de ses produits, pourtant ce n’est pas vraiment le cas. La marque ne prendra en compte que les commentaires des internautes dans le travail des designers. En effet, Timberland dessine l’intégralité des modèles soumis au vote et n’intègre donc jamais ses utilisateurs dans la conception. Ils n’auront donc pas véritablement la main sur ce à quoi ressemblera le prochain modèle qui leur est pourtant destiné.

Néanmoins, ce type d’initiative est un bon moyen d’engager les internautes sur un projet lié avec la marque et d’utiliser de nouveaux points de contacts avec la plateforme Betabrand.

On regrette seulement que la marque n’ait pas tenté une action d’open innovation avec les consommateurs.

 

Actu 2 > Banana Moon prend le virage du digital, fashionmag.com

 

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Banana Moon vient ainsi de franchir une nouvelle étape dans le digital en lançant son e-shop, qui vient compléter son réseau de détaillants multimarques (2 500 entre France et international) et de boutiques en propre (40 boutiques). L’ensemble des collections, en l’occurrence le beachwear, le prêt-à-porter et les accessoires, est donc dorénavant disponible en ligne.

Outre cette nouveauté, la marque, qui a équipé ses représentants de tablettes tactiles pour leur tournée commerciale, a également développé une nouvelle plate-forme B2B. Cette dernière a ainsi vocation à permettre aux revendeurs multimarques et aux e-commerçants d’effectuer leur réassort directement en ligne.

Cet outil B2B2C permet également aux commerçants de commander un modèle qu’ils n’ont plus en stock, de l’encaisser directement dans la boutique et de le faire livrer au domicile de la cliente.

Pour le printemps-été 2016, la marque de balnéaire propose également à ses détaillants une nouvelle segmentation de son offre principale, Banana Moon. Ces derniers ont ainsi pu découvrir au sein de cette dernière une ligne pensée pour l’international avec des imprimés et des formes plus adaptés à l’export.

Enfin, Banana Moon prend également le parti de compléter son offre. Ainsi, dès l’hiver 2016-2017, la marque monégasque relancera une ligne dédiée à l’active wear (yoga, course, etc.).

Forte de son savoir-faire, il y a une dizaine d’années, la griffe avait déjà une ligne yoga qu’elle avait fini par abandonner, Banana Moon proposera des collections au style affirmé et réalisées dans des matériaux techniques. Avec cette nouvelle offre, la marque entend ainsi faire encore un peu plus vivre ses boutiques puisque cette dernière sera uniquement disponible sur l’e-shop et dans les points de vente à l’enseigne.

 

Actu 3 > Decathlon Connect, un concept de petits magasins déployé en Allemagne, fashionunited.fr

Décathlon Connect: un nouveau concept de petits magasins lancé en Allemagne

 

Decathlon lance à Munich son nouveau concept, Decathlon Connect, un magasin en petit format d’une cinquantaine de mètres carrés.

Le lancement de cette nouvelle chaîne constitue une refonte de l’expansion du groupe français en Allemagne, où le secteur local de la mode sportive exerce une forte pression qui rend difficile l’ouverture de grandes superficies. Le nouveau magasin se trouve au sein du centre commercial Stachus Square, situé dans la capitale bavaroise.

Jusqu’à présent, Decathlon centrait ses efforts en Espagne avec des chaînes différentes au format habituel. En 2013, la société lançait le concept Lot of Colors, qui répondait aussi à des magasins au petit format, ayant récemment été rebaptisé Decathlon City. Cette chaîne, qui opère sous la société Love Colors, a conclu l’année 2014 sur un chiffre d’affaires de 8,9 millions d’euros. Un an auparavant, elle facturait 3,9 millions d’euros.

L’an dernier, Decathlon enregistrait 9100 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit 12 pour cent de plus qu’en 2014. Les marchés émergents comme la Chine, l’Inde et la Russie ont pris la tête du classement des pays qui contribuent à la croissance du groupe, par le nombre d’ouverture de magasins.

 

À la semaine prochaine pour la revue de presse Fitizzy !

Fitizzy à la conquête de la Pologne

Sarah Rodrigues, Business Developer chez Fitizzy, est partie

en Pologne rencontrer de nouveaux prospects. Retour sur la dimension culturelle du pays.

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  1. Dans quel cadre es-tu partie en Pologne ?
    Je suis en licence professionnelle métier du commerce international en PME. Celle-ci propose aux étudiants de réaliser une mission commerciale concrète pour des PME et Startups de notre région. Cette année, nous sommes partis en Pologne, à Varsovie puis à Gdansk.
  1. Quels ont été tes objectifs ?
    Mes objectifs professionnels ont été de réaliser une étude de marché concrète et précise sur le marché de l’habillement et de la chaussure en Pologne, identifier et contacter les enseignes françaises en Pologne mais également les enseignes polonaises et internationales. Ensuite, il a fallu décrocher des rendez-vous afin de rencontrer les prospects durant mon déplacement en Pologne. J’ai pu rencontrer une enseigne allemande, polonaise et française.
  1. Pourquoi as-tu souhaité défendre Fitizzy
    J’ai souhaité défendre Fitizzy car il s’agit d’une entreprise à gros potentiel. C’est une aide supplémentaire offerte aux consommateurs. Le principal problème sur les e-shop est que les guides des tailles proposés sont très complexes et peuvent être un obstacle pour passer à l’acte d’achat. Les administrateurs de ces sites pensent que tout le monde connaît très bien sa morphologie, mais il y a des différences entre les marques et les pays et ça, beaucoup ne l’ont pas encore compris.
  1. Pourquoi la Pologne est-elle un marché de choix pour les entreprises françaises ?
    La Pologne compte aujourd’hui 38 millions d’habitants soit 38 millions de consommateurs potentiels pour nous, intégrer ce marché est une entrée direct sur le marché de l’Est qui est de plus en plus prometteur. En plus d’avoir une économie fiable, la Pologne a de très bonne relation avec la France, tant au niveau des importations que des exportations. En plus de ça il y a des secteurs très porteurs notamment les TIC, le domaine médicale ou encore le marché du Luxe.
  2. Comment se porte l’industrie du textile et de la mode ?L’industrie du textile et de la mode en Pologne se porte très bien. Le pouvoir d’achat des polonais n’a fait qu’augmenter durant ces dernières années ce qui a forcément augmenter leur consommation. Malgré cela, ce sont les magasins de vêtements proposant des prix attractifs qui sont les plus intéressants.
  3. Comment s’est passé ta rencontre avec les prospects ? 
    Durant ma semaine de déplacement j’ai pu avoir différents rendez-vous. Ils se sont tous très bien passés. J’avais une appréhension au début, représenter une entreprise à l’étranger est une grosse responsabilité. Finalement la solution Fitizzy fut un succès, je n’ai eu que de bons retours.
  4. Quelques conseils pour réussir dans le monde des affaires polonais ?
    Que ce soit pour le marché polonais ou les autres marchés, il faut savoir s’adapter à cette nouvelle culture. Que ce soit de courte ou longue durée, certaines choses ne sont pas à faire et il faut les connaitre. Avant mon départ j’ai pu apprendre certaines phrases de politesse, les polonais y étaient très sensibles. Ils sont fort attachés à leur histoire et  leur culture.

Sarah Rodrigues
Business Developper 
srodrigues@fitizzy.com

La dimension culturelle en Pologne 

  • La ponctualité Pour rencontrer un prospect, la prise de rendez-vous est une étape obligatoire. Aussi, la ponctualité sera prise très au sérieux.
  • Style de communication  Le salut inclut une forte poignée de main et le contact dans les yeux est primordial. Il démontre la franchise. En outre, la distance entre deux interlocuteurs est très petite, elle est inférieure à la longueur d’un bras en revanche, il est déconseillé de toucher une personne pendant la conversation.
  • La conversation  Le premier entretien permettra de voir la confiance installée entre les interlocuteurs. Il faut apprendre à se connaître avant de passer aux affaires. Le caractère des polonais est chaleureux et l’humour sera un moteur, quelque soit le type de conversation.  En revanche, la religion reste un sujet à éviter. L’opinion des polonais sur la religion ne refléter pas la façon dont ils dirigent leur vie.
  • Les affaires La première étape étant d’apprendre à se connaître, les affaires se font lentement. En outre, le pouvoir décisionnel reviendra souvent aux dirigeants de l’entreprise. Pour convaincre, il sera conseillé de venir avec des présentations claires munies de graphiques et de chiffres clés.
  • La démonstration des émotions Les polonais sont très francs et tendent à exprimer leurs émotions en public.

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« Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter. » Proverbe polonais