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Dans la Team Fitizzy, je voudrais : le web developer

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Aujourd’hui, on vous présente l’un de nos développeurs, Sylvain.

Bonjour, pourrais-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Sylvain, j’ai 24 ans. Etudiant en alternance chez Fitizzy et Efficom Lille où je suis en M2 manager de projets web et digital.
J’aime tout ce qui concerne les nouvelles technologies, jeux vidéo, cinéma (mon coté geek) mais j’aime aussi sortir de ma grotte pour voyager, etc.

Quelle est ta mission chez Fitizzy ?

Je travaille pour Fitizzy en tant que développeur au sein de la partie technique. Je crée et améliore des fonctionnalités au sein de l’écosystème Fitizzy.

Quel est ton rapport à la mode ?

Je ne m’y intéresse pas énormément, ou alors de loin.

Quel type de shopper es-tu ?

Shoppeur occasionnel en boutique et en ligne.

Comment qualifierais-tu ton style ?

Jeune et décontracté, parfois un peu n’importe quoi.

Si tu devais choisir une pièce « mode » que tu affectionnes particulièrement ?

Je n’ai pas de pièce mode en particulier.

Achètes-tu des vêtements sur le web ?

Oui.

Quel est ton meilleur achat « mode » en ligne ?

Je dirais des chaussures.

Quel est ton pire achat « mode » en ligne ?

Ce doit être un jean de mauvaise taille.

As-tu des marques et e-shops de prédilection ?

Oh oui plusieurs :  CarharttLyle and ScottVansLevi’s, Cheap Monday, Asos et Pull & Bear.

Ton application « mode » idéale ? (à part Fitizzy évidemment 🙂 )

Les réseaux Instagram et Pinterest, si on peut considérer ça comme des applis « mode », sinon je crois savoir que l’appli Asos est pas mal.

La semaine prochaine, nous vous présenterons Sébastien, notre COO et Co-Founder.

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Revue de Presse #59

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse sur le blog  !

Le lundi 25 étant un jour férié pour la plupart d’entre vous, nous avons opté pour un partage de notre Revue de Presse aujourd’hui !

Actu 1 > E-commerce : Google va déployer son bouton « buy » sur mobile, Fashionmag.com.

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Les prochaines semaines devraient voir l’apparition d’un bouton « buy » dans les résultats de recherche mobile Google. Une opération qui compte bien s’imposer auprès des marketplaces. Macy’s pourrait d’ailleurs prendre part à ce lancement e-commerce. Le dispositif devrait d’abord toucher les liens sponsorisés. Une simple pression sur ce bouton mènera les internautes vers une page Google dédiée au produit et options d’achat. Le produit sera toujours vendu par la société partenaire. Google prendra ainsi des airs de marketplace. Le géant du web a récemment indiqué que ses recherches mobiles dépassaient maintenant celles des supports fixes dans 10 pays, aux Etats-Unis et au Japon notamment. Google serait actuellement en train de séduire de prestigieuses marques et enseignes, devant convaincre celles-ci que les acheteurs commandant via le nouveau système leur seront toujours attachés.

> Un défi pour Google, qui va devoir rivaliser avec de nombreuses marketplaces sur la toile ! Un dispositif qui devrait toutefois rapporter beaucoup d’argent au géant de la recherche sur Internet, qui ne cesse de se développer.

Actu 2 > Avenue de l’Europe … 3.0 : l’essayage virtuel par mannequin robotisé, Francetvinfo.fr.

Par Hervé Dhinaut et Guillaume Le Goff.
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Dans ce reportage « Avenue de l’Europe », il s’agit d’une exploration de l’Europe 3.0, d’un décryptage d’une Estonie hyperconnectée. Cette ex-République soviétique balte a vu naître Skype et est aujourd’hui en pointe dans le domaine des nouvelles technologies. Dans le reportage, on découvre la cabine d’essayage virtuelle, mise en place par Fits Me. Robotisé, son mannequin s’adapte aux mensurations > Le replay de l’émission.

 

> Oui, nous citons la concurrence parce qu’il est toujours intéressant de voir ce qui se fait ailleurs, en Europe ! Au delà, de l’aspect concurrence, il s’agissait de vous faire découvrir une très intéressante émission, qui met en avant les nouvelles technologies et les innovations issues de notre beau continent !

Actu 3 > NetLooks prépare le déploiement national de son concept de lunettes sur-mesure, acuite.fr.

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Un magasin d’un nouveau genre a ouvert ses portes il y a quelques jours à Nancy (magasin pilote). En utilisant toutes les possibilités offertes par la technologie, notamment la modélisation et l’essayage virtuel, le chef d’entreprise Pierre Andrieu propose, dans ce magasin, des montures sur-mesure adaptées à la morphologie des porteurs. Avec ces lunettes, fabriquées en France et vendues à partir de 179 €, l’opticien dit s’inscrire dans un business model où le client privilégie la qualité. Les premiers retours sont positifs et le magasin suscite beaucoup d’intérêt. Le côté ludique semble plaire aux clients. Le chef d’entreprise prépare déjà l’avenir et travaille au développement de son concept. Le but ? Développer NetLooks sur tout le territoire, dans les villes de plus de 150 000 habitants. L’enseigne prévoit une levée de fonds avant l’été …

Voir le diaporama (bas de page)

> Un concept novateur pour le secteur de la lunette. Une innovation qui se veut être le pendant de notre solution pour le prêt-à-porter. Une technologie intelligente qui risque de faciliter la vie d’une grande partie de la population. Quand on sait qu’en France près de 2 personnes sur 3 portent des lunettes, on se dit que ce concept innovant a toutes les chances de connaître un succès certain !

Actu 4 > Clienteling : 12 initiatives qui favorisent l’expérience shopping, Relationclientmag.fr.

Le clienteling permet de répondre aux consommateurs qui exigent une relation humaine personnalisée en magasin. Cet article, sous forme de diaporama, nous présente 12 cas de clienteling sélectionnés par Valérie Piotte, directrice générale de Publicis Shopper. Le contact humain au moment de l’achat semble être un élément primordial pour 66% des Français. Pour autant, beaucoup pense que les vendeurs ne savent pas délivrer de conseils personnalisés, à la hauteur de leurs attentes et qu’ils ne maîtrisent pas leur sujet.
Le clienteling, qui consiste en une relation personnalisée entre le vendeur et son client au coeur de l’expérience d’achat en magasin, devrait pouvoir répondre à ces attentes. Les trois éléments clés d’une telle stratégie sont les suivants : remettre l’humain au coeur de l’expérience shopping, collecter la data, la centraliser et la segmenter, rendre le CRM client accessible aux vendeurs.

 

> De nombreuses enseignes à travers le monde ont déjà mis en place des initiatives de clienteling afin de satisfaire les consommateurs et aussi de les fidéliser. Car clienteling rime aussi avec fidélité ! Chez Fitizzy, nous avons pour projet de le mettre en place. Le suivi de nos utilisateurs est important et nous veillerons à ce que les vendeurs de nos marques partenaires soient suffisamment informés sur notre solution pour renseigner, au mieux, les clients en magasin. Le clienteling devrait devenir indispensable pour les enseignes, dans le but de satisfaire l’expérience shopping de chaque client qui effectue un achat, quel qu’il soit.

Article Bonus > Le magasin à l’heure du commerce connecté, lesechos.fr.

« Équiper son magasin pour dynamiser ses ventes omnicanal et offrir un meilleur service à des clients de plus en plus exigeants. Mode d’emploi en cinq étapes. »

À la semaine prochaine !

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Dailyshopwindow, le Bureau de Tendances Digital

Aujourd’hui, petite pause dans nos interviews dédiées à la #TeamFitizzy, on a décidé de vous présenter un concept original, découvert sur le dernier salon Who’s Next : Dailyshopwindow.

Dailyshopwindow, basé à Paris, décrypte les tendances à travers les 4 coins du monde. Il s’agit, en fait, d’un bureau de tendances digital.

On a rencontré la co-manager, Sylvie Loiseau, qui a accepté de répondre à nos questions …

Parlez-nous du concept ?

Dailyshopwindow a pour vocation d’analyser le marché mondial de la mode internationale en temps réel à travers les photos des meilleures vitrines pour être au plus près des attentes des nouveaux consommateurs.

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Depuis quand existe t-il ?

Notre site est en ligne depuis avril 2014 (nous avons fêté nos 1 an hier !)

Comment fonctionne t-il ?

10 photographes professionnels shootent en Haute Définition les vitrines que nous avons sélectionnées à Paris, Londres, Milan, NYC et Tokyo. Nous avons chaque jour, 50 nouvelles photos du monde entier. Aujourd’hui, le site propose déjà plus de 11 000 photos sélectionnées et organisées. Nous avons 350 enseignes internationales classées par catégorie : grands magasins, luxe, designers, concept stores, chaines de magasin, prêt-à-porter et même les magasins vintage les plus pointus qui sont très inspirants.

Quels sont les différents profils qui travaillent au sein de DSW ?

Nous avons une équipe post-production qui traite toutes les images qui arrivent chaque jour, de chaque pays. Un bureau de style avec des professionnels de la mode qui « taggent »chaque vêtement par forme, matière, couleurs et imprimés pour la partie fashion et chaque mannequin, décors ou luminaire pour la partie scénographie.

DSW s’adresse uniquement à un public B to B ?

Nous adressons uniquement aux professionnels de l’industrie de la mode avec deux coeurs de cible :

Le style, les achats pour la confirmation des grandes tendances de fond, en temps réel, et le marketing pour une veille concurrentielle internationale de qualité.

Le visual-merchandising, la scénographie avec des analyses mensuelles des grandes tendances d’inspiration des décors les plus innovants des 4 coins du monde.

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Extrait de major inspirations analyse mensuelle pour le visual merchandising.

Quels sont vos clients ?

Les maisons de luxe, du prêt-à-porter, de la beauté, les grands magasins, les agences de communications … Tous ceux qui suivent le rythme de la mode et des tendances et qui cherchent une vision globale de ce marché.

Chanel, Les Galeries Lafayette, Monoprix ou même Apple font partie de nos clients.

Participez-vous à des événements mode clés ?

Oui, le Who’s Next, Maison & Objet et surtout à des conférences comme Fashiontechs.

De quelle manière traitez-vous les tendances ?

Grâce à notre moteur de recherche innovant, nous offrons à nos abonnés des analyses hebdomadaires et mensuelles du marché mondial avec la mise en avant du produit, de la couleur et de l’imprimé le plus présenté dans les vitrines, toute catégories confondues pour la mode et de décryptage des décors les plus innovants. Nous vendons aussi des cahiers digitaux ou e-reports, véritable synthèse des grandes tendances fashion et visual-merchandising.

blanc DSW

Extrait e-report fashion 2014_2015 Couleurs

Comment cela se passe t-il logistiquement parlant ? 

Nous analysons les tendances majeures et émergentes du marché actuel et celles des derniers défilés. Nous voyageons souvent dans les 5 capitales de la fashion week pour sentir l’air du temps réel.

Quelles sont celles du Printemps – Eté 2015 ?

Les deux exemples de tendances incontournables : le total look et les nouveaux romantiques avec la déferlante de broderies anglaises.
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Extrait e-report fashion 2014_2015 Total Look

Extrait e-report 2014_2015 Broderies Anglaises

Extrait e-report 2014_2015 Broderies Anglaises

Enfin, connaissez-vous notre application shopping ? Que vous inspire t-elle ?

Innovante ! Car le problème de taille est un vrai casse-tête pour la vente en ligne et cela évite les retours …

Merci Mme Loiseau pour cette interview !

Pour suivre Dailyshopwindow :

 

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Fitizzy aux salons de Francfort

Du 4 au 7 mai 2015 derniers, la ville de Francfort accueillait les deux principales foires internationales du secteur textile : Texprocess et Techtextil. Ainsi, le groupe Messe Frankfurt, organisateur majeur de salons professionnels à l’échelle internationale, était l’hôte de ces deux événements incontournables, avec 42 000 visiteurs provenant de 116 nationalités différentes et 1660 exposants issus de 54 pays.

 

Pour leur édition 2015, Fitizzy s’est rendu à la rencontre des exposants, afin de suivre l’actualité de l’industrie du prêt-à-porter et de la mode. De cette manière, Fitizzy se veut toujours plus proche de ses marques partenaires, toujours plus informée de leurs challenges actuels et à venir, en terme de développement de produits et d’innovation au sein de leur supply chain.

 

Fitizzy a également fait le déplacement à Francfort, afin de préparer son ouverture au marché allemand dans les mois qui viennent. Désormais disponible en version allemande, le site Internet Fitizzy doit permettre de créer rapidement une nouvelle communauté de Fitizzers outre-rhin. D’ores et déjà, les contacts sont pris avec de nombreux partenaires localement implantés.

 

Nelly (notre business project manager), missionnée sur le salon au nom de Fitizzy, nous a ramené quelques photos :
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Revue de Presse #58

Quoi de neuf dans l’actu ces dernier jours ?

Actu 1 > La Redoute mise sur la jeune création pour la saison prochaine, Fashionmag.com.

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Coralie Marabelle, Etienne Deroeux et Christine Phung – La Redoute.

La Redoute aime les jeunes créateurs. Le véadiste a annoncé, une fois de plus, de nouvelles collaborations pour la saison automne-hiver 2015 et annonce cette fois trois collections exclusives confiées à des jeunes designers encore inconnus (ou presque) du grand public :

Etienne Deroeux : mettra en lumière son univers mariant sportswear, architecture et design.

Coralie Marabelle : signera une collection capsule de 10 pièces, féminines et structurées.

Christine Phung : proposera une collection colorée avec des pièces aux graphismes forts, à la fois élégantes et effortless, très faciles à associer, suffisamment fortes pour se suffire à elle-même.

Trois profils qui ont beaucoup à gagner avec cette visibilité offerte par La Redoute. Chacun a créé une collection accessible qui sera mise en vente sur le site e-commerce de La Redoute dès le 15 juin prochain. L’ensemble des collections seront présentées à la presse d’ici la fin du mois de mai.

> Décidément, La Redoute aime surprendre ses clients en proposant des collections différentes destinées à mettre en lumière la jeune création française. Un initiative créative que l’on salue ! On a hâte de découvrir les collections.

Actu 2 > Camaïeu veut confirmer sa puissance avec légèreté, Fashionunited.fr.

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L’enseigne Camaïeu a décidé, cette année, de communiquer sur ses 30 ans en affirmant ses ambitions et en communiquant sur la force en France. « Camaïeu est aujourd’hui la marque de référence des Françaises dans le prêt-à-porter. Cet anniversaire nous donne l’occasion de réaffirmer nos ambitions : une proximité toujours plus forte avec nos clientes, des produits adaptés à leur besoin et une croissance durable en France et l’international. » Elisabeth Cunin (Présidente du Directoire de Camaïeu). Effectivement, les chiffres liées au segment féminin de la marque le prouvent : Camaïeu est leader en France depuis les années 90. Un succès qui n’empêche pas la marque originaire de Roubaix, de vouloir chercher des relais de croissance. Sa présence étrangère  se fera par le biais du commerce classique et du e-commerce. Déjà présente au Moyen-Orient, aux Philippines et en Indonésie, la marque va renforcer sa présence en Afrique avec une ouverture de 2 magasins en Algérie. La marque va également développer son site à l’international.  Enfin la marque a dû dernièrement faire face à une situation de crise du fait de sa sous-traitance au Bangladesh et suite à l’événement du Rana Plaza (un pantalon de la marque avait été retrouvé dans les décombres). Une communication de crise à laquelle l’enseigne à également dû faire face concernant la polémique salariale. L’image de la société en a pris un coup, c’est une certitude. Pour remédier à tout cela, la marque a choisi de miser sur la joie de vivre et la couleur via un site dédié. Elle organise notamment un concours Chromatic (jusqu’au 24 mai) et organisera d’autres opérations de street-marketing dans les prochains mois.

> Une chose est sûre, à défaut de lasser l’opinion publique, Camaïeu ne compte pas lasser le consommateur. On ne sait, cependant, pas si ces opérations de communication suffiront à faire oublier les sujets de crise. En tous cas, on apprécie l’idée chez Fitizzy. On se dit d’ailleurs que la marque aurait bien besoin d’un petit widget à notre effigie sur ses fiches produits 😉

Actu 3 > Zappos, ou l’étrange management … sans managers, Frenchweb.fr.

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Zappos, e-commerçant américain spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements, a démis de leurs fonctions, fin avril, l’ensemble de ses managers. Une mesure choc qui reflète la volonté de Tony Hsieh, son PDG, d’expérimenter une nouvelle technique de gestion. Et apparemment, personne n’a été recruté pour les remplacer. Zappos a décidé d’adopter un nouveau mode de gouvernance : l’holocratie. Ce concept  renvoie à une méthode de gestion qui ne repose non plus sur des dirigeants mais davantage sur l’horizontalité. L’entreprise et les équipes se gèrent elles-mêmes, de façon plus transversale. « Nous voulons que Zappos fonctionne davantage comme une ville et moins comme une organisation bureaucratique, du haut vers le bas », expliquait Tony Hsieh. Il s’agit pour le fondateur de Zappos, d’atteindre des objectifs business et d’assurer le développement de son site dans un secteur, l’e-commerce, de plus en plus concurrentiel. Ce dernier a établi 10 valeurs clés de l’entreprise. Un ensemble d’idées censées refléter ce que l’entreprise appelle la « Zappos Family ». Il a aussi écrit « Delivering Happiness » traduit par « L’entreprise du Bonheur », tout un programme, qui veut tout dire ! Suite à cette prise de décision, l’entreprise aurait perdu 210 de ses salariés, en désaccord avec le nouveau fonctionnement mis en place. Enfin, sans même parler de la pratique, c’est aussi au niveau de la théorie que certains émettent des doutes. L’holocratie ne signifierait en rien un mode de gouvernance sans hiérarchie. Bien au contraire même.

> Une situation plutôt intrigante, que l’on pourrait admirer, mais qui pose, toutefois, la question de la viabilité du fonctionnement. Rendez-vous dans quelques mois, pour savoir si Zappos aura relevé le défi ! 😉

Actu 4 > Les Français font de plus en plus d’achats sur Internet, Fashionmag.com.

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Au regard d’une étude réalisée par Médiamétrie, près d’un Français sur deux a réalisé des abats sur Internet depuis le 1er janvier. Un nombre en progression constante : 34,7 millions de Français ont sorti leur CB pour réaliser un achat sur une site de vente pendant le 1er trimestre 2015. Une progression de 3% par rapport à 2014. Les raisons de cette progression ? La sécurisation des sites e-commerce et l’augmentation constante des offres. Parmi les 5 sites les plus visités par jour, on retrouve : Amazon, Cdiscount, Fnac, Ebay et Voyagesncf. Il faut également  noter dans cette progression, l’augmentation des commandes passées sur les sites des Drive des hypermarchés. Les sites des voyagistes, eu aussi, connaissent une progression. Plus de 13,2 millions d’internautes y ont surfé au cours de ce premier trimestre 2015, c’est à dire plus d’un quart des internautes.

> Des chiffres encourageants qui prouvent que l’e-commerce n’est pas « mort » (en référence à l’essor des boutiques et leur digitalisation), mais qu’il suffit juste d’une offre riche et d’outils de sécurisation pour voir grandir le taux des transactions. Tout est question de confiance dans la vente en ligne, les grandes enseignes l’ont bien compris. Ces dernières mettent tout en oeuvre pour rendre la vie des consommateurs plus agréable, en proposant des outils simples et pratiques.

Si vous avez des suggestions, des réclamations, des propositions concernant le blog et notre Revue de Presse hebdomadaire, n’hésitez pas à nous en faire part ! 😉

Bonne semaine à toutes et à tous. À la semaine prochaine !