Revue de Presse #51

Quoi de neuf dans l’actu ?

Actu 1 > Spartoo va ouvrir sa première boutique physique, La Tribune.

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Le site internet grenoblois de vente de chaussures Spartoo (création en 2006), l’un des leaders de la vente de chaussures en ligne (130 millions d’euros de CA en 2014) s’embarque dans une nouvelle stratégie avec l’implantation de son premier magasin physique. La marque a, en effet, inauguré jeudi dernier sa première boutique « connectée » dans le centre ville de Grenoble : 85 m2 et 4 salariés. La marque s’inscrit désormais sans une tendance de « cross canal » poursuivie par les géants du e-commerce. L’objectif de Spartoo ? Offrir à la fois une vitrine pour la marque mais aussi un espace dédié à lever les barrières entre pure-player et boutique traditionnelle > « Aujourd’hui, il n’y a plus de frontière entre le commerce physique et le commerce en ligne » Boris Saragaglia, PDG de Spartoo.

La marque prend donc le contrepied de la tendance actuelle pour déployer une stratégie « cross canal » s’adaptant aux besoins de ses clients, puisque la démarche client n’est plus uniquement en ligne ou uniquement en boutique mais les deux à la fois. La concurrence sur le marché de la chaussure en ligne (800 millions d’euros de CA, estimations magazine Capital) étant rude, (avec Sarenza et Zalando) il était important pour Spartoo d’évoluer vers d’autres horizons. Pour convaincre les internautes d’acheter en ligne, quoi de mieux qu’un magasin vitrine connecté ? La marque utilise les nouvelles communication en mettant à disposition des écrans permettant aux clients de consulter les catalogues en ligne. D’autres valeurs ajoutées ? La possibilité des retours sans frais des achats effectués sur internet en boutique et, à moyen terme, un encaissement sur mobile. Des QR codes permettront de consulter les fiches techniques des produits et la vitrine du magasin sera en full digital pour le plus grand bonheur des passants qui espérons – le seront attirés et entreront en boutique.

Le mot de la fin du Directeur Commercial : « l’idée est de tester le concept et d’avoir une rentabilité dès la première année en vue de pouvoir ensuite déployer le concept dans d’autres villes« . L’objectif ? Parvenir à un maillage de 50 magasins à travers l’hexagone d’ici trois ans. Vivement celle de Lille 😉

> La mode semble être au « click and mortar » (des clics et du mortier, à l’inverse « bricks and clicks »). Avec la tendance des boutiques digitales, de plus en plus de sites en ligne, et uniquement en ligne, décident de développer le pendant physique et digitalisé de leur site internet (Amazon par exemple). Une expérience « cross canal » intéressante, qui doit malgré tout faire ses preuves … à surveiller 🙂

Articles complémentaires :

Les Technologies de pointe donnent du fil à retordre aux magasins physiques, JDN

Lover’s Day, une conférence dédiée aux concepts de magasins de demain, Fashionmag

Actu 2 > Anahi & Aurélie, l’Habibliothèque, Encore Magazine.

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L’Habibliothèque, c’est le pari de 3 soeurs lancé en Septembre 2014. Il s’agit d’un concept mode où l’on peut louer et ainsi tester des vêtements de jeunes créateurs grâce à un abonnement mensuel qui permet d’emprunter trois pièces différentes sur une dizaine de jours. Un concept inédit en France qui a pris place dans le Marais à Paris. Le concept est, selon elles, une réponse à un vrai besoin dans le secteur de la mode : avoir la possibilité de louer de jolies pièces « mode » à des prix attractifs alors qu’on ne pourrait pas forcément se les acheter dans la réalité. Un concept qui a quelques limites, notamment celles de la frustration ;). Les entrepreneuses ont notamment lancé une grande campagne sur la célèbre plateforme de financement participative : KissKissBankBank. La campagne a été un succès puisque 10 000 € ont été récoltés en seulement 2 mois. Grâce à plusieurs business angles et avec 200 000 €, le projet a pu se lancer, non seulement dans une boutique physique mais aussi sur le web : « En fait, on s’est rendu compte qu’une boutique limitait l’offre aux gens qui pouvaient se déplacer donc on est très vite parties sur un site internet marchand, avec la possibilité de commander à distance. »

On vous invite à lire l’interview très intéressante des fondatrices.

> Un projet différent et intéressant qui permet de démocratiser la mode « expensive » des créateurs de mode. On aime et on a très envie de tester 😉

Actu 3 > Votre smartphone : ce « shopping » assistant, Ad’s up.

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En matière de Web-to-store, certains clichés ont la vie dure : le réseau Search ne sert qu’aux sites e-commerce, les clients qui regardent leur smartphone en magasin n’achètent pas, les acheteurs ne se déplacent en boutique que pour une transaction ou un salon. L’article met en valeur 3 des nombreux clichés démontés par l’étude « Digital’s Impact on In-Store Shopping » menée par Ipsos MediaCT et Sterling Brands pour Google, basée sur le comportement d’achat de plus de 6 000 acheteurs via smartphones.

Les smartphones sont devenus de véritables assistants au shopping. Ils sont pratiques, réduisent les freins à l’achat et permettent aux consommateurs d’obtenir des infos précises et rapides sur les produits souhaités. Ils offrent, ainsi, de nouveaux défis aux retailers ambitieux.

Les observations en chiffres :

  • 68% des acheteurs interrogés ont déclaré être plus satisfaits de leurs achats en magasin après avoir effectué des recherches en ligne
  • 71% d’entre eux pensent que l’utilisation du smartphone doit aider le(la) vendeur(se) à les renseigner mieux et plus vite
  • 46% des visiteurs web présents en magasin consultent leur smartphone sur place

Une approche stratégique optimisée, géo-localisée et adaptée doit permettre aux smartphones de s’imposer comme de véritables « shopping assistants » : ils doivent non seulement satisfaire les acheteurs mais aussi les vendeurs. Il semblerait que cette pratique tende à renforcer l’image de la marque et la fidélité client.

Les 5 leviers proposés pour accroître les visites en magasin :

  1.  Utilisez Local Inventory Ads pour cibler des acheteurs intéressés situés à proximité des magasins et pour proposer des produits associés ou complémentaires. 
  2.  Assurez-vous de décliner toutes les infos pertinentes dans vos annonces AdWords : adresses, numéros de téléphone, horaires d’ouverture, etc.
  3.  Optimisez votre présence en ligne en pensant « visibilité mobile » et « achat mobile », afin d’engager le consommateur en magasin (ex : présentation d’un code remise).
  4.  Localisez et intégrez des offres personnalisées (+ recommandations de produits) aux acheteurs via smartphones qui mette en avant la proximité de la boutique.
  5. Adoptez une approche marketing multicanal en combinant vos efforts de vente en ligne et en boutique physique 

> Même si l’utilisation du smartphone en magasin donne l’occasion aux clients de trouver facilement moins cher ailleurs, les retailers se doivent aujourd’hui de considérer qu’un pourcentage de plus en plus important d’acheteurs se rend d’abord sur leur site web, au début du processus d’achat. Pour les propriétaires de boutiques physiques, il est désormais important d’intégrer l’affichage mobile comme priorité au coeur de leur stratégie multicanal.

Actu 4 > Lectra lance ses PLM de 4ème génération, Fashionmag.

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Le spécialiste français des équipements pour l’Industrie met sur orbite la 4ème génération de son offre de gestion du cycle de vie pour la mode : Lectra Fashion PLM (PLM : Product Lifecycle Management). Un nouvel outil innovant qui doit apporter aux entreprises de mode une attention particulière à la planification des collections et à la gestion des calendriers de production. Le mot de la société : « Grâce à la planification de collection avec Lectra Fashion PLM, les entreprises disposent désormais de la vision financière dynamique dont elles ont besoin pour gérer efficacement leur offre de produit ». Cet outil permet aux managers des marques de mode de gérer, de manière optimale, l’évolution des calendriers et des cycles de développement des collections.

Fort d’un chiffre d’affaires de 211 millions d’euros en 2014, Lectra compte à ce jour 23 000 clients dans plus d’une centaine de pays. Aujourd’hui composée de 1 500 employés, la société officie notamment pour de grands groupes de luxe comme Vuitton ou Hermès, ainsi que pour des spécialistes de la fast fashion comme H&M.

Plus d’info sur l’outil

> Un outil révolutionnaire et performant dans l’Industrie de la Mode. Ses solutions de conception, de gestion de collection et de production contribuent à l’excellence opérationnelle de ses clients et au maintien de leur avantage concurrentiel.

Rendez-vous la semaine prochaine, pour une nouvelle RDP !

Retour sur le Salon RBTE

Début Mars, Fitizzy participait au Salon du Retail de Londres : le RBTE : « The leading event for the retail industry ».

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RBTE est le premier grand rendez-vous incontournable de l’année pour les acteurs du retail en Europe.

La manifestation, qui court sur deux jours, a accueilli cette année plus de 450 exposants européens et internationaux.

Ce sont plus de 9 000 visiteurs qui ont parcouru les allées à la rencontre des meilleurs outils et innovations retail.

Le salon RBTE est une occasion unique de découvrir les dernières avancées technologiques et faire de la digitalisation du parcours client en magasin un réel avantage concurrentiel.

Fitizzy était donc présent avec le PICOM pour présenter les dernières innovations technologiques liées au shopping.

Nos objectifs lors du salon ?

– Présenter la solution Fitizzy sur le marché anglais
– Rencontrer les responsables des marques de mode anglaises et leur faire découvrir les intérêts d’implémentation de la solution
– Collecter les feedbacks des visiteurs sur la solution Fitizzy et les solutions concurrentes

Le bilan de ce salon pour Fitizzy :

– Une réelle opportunité pour rencontrer les grands distributeurs anglais
– Des portes ouvertes pour la rencontre de responsables de marques en personne
– La possibilité d’obtenir des feedbacks intéressants et enrichissants sur les solutions concurrentes
– La découverte d’opportunités avec d’autres solutions e-commerce et fournisseurs de CRM

Les photos du salons :

Ce salon fut une excellente expérience pour le développement de notre startup.

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition !

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Dans la Team Fitizzy, je voudrais : la Business Developer

Laura N&B

Aujourd’hui, focus sur Laura, business developer.

Bonjour, pourrais – tu te présenter ?

Je m’appelle Laura, j’ai 22 ans et je suis étudiante en master 1 de Management Général des Business Units à l’IAE de Lille, en alternance. Je suis aussi business developer chez Fitizzy, depuis le mois de Septembre.

Quelle est ta mission chez Fitizzy ?

Je fais partie de l’équipe commerciale, donc je contribue au développement de Fitizzy en nouant des partenariats avec de nouvelles marques et enseignes de prêt-à-porter. Concrètement, mes activités au sein de Fitizzy : promouvoir notre solution, saisir les opportunités pour être en contact avec les prospects et assurer la négociation et la signature des contrats avec nos futurs & nouveaux partenaires.

Quel est ton rapport à la mode ?

J’aime suivre les tendances et je m’intéresse aux looks des célébrités, mais plus par curiosité que pour les copier. Je ne suis pas vraiment une fashion victim, je me tiens informée des nouveautés mais je n’achète que des choses qui me plaisent, et souvent, ce ne sont pas des choses « à la mode »…

Quel type de shoppeuse / shoppeur es – tu ?

J’essaie de rester la plus raisonnable possible, même s’il m’arrive de craquer pour une paire de chaussures un peu chère de temps en temps. Je ne lutte jamais contre un coup de cœur.

Comment qualifierais – tu ton style ?

Simple, classique, plus ou moins féminin selon les occasions.

Si tu devais choisir une pièce « mode » que tu affectionnes particulièrement ?

Mes bottines noires à liserés dorés. Ou ma jupe patineuse noire en simili. Ou ma robe bustier rouge.

Achètes – tu des vêtements sur le web ? (Et si non, pourquoi ?)

Oh oui ! J’achète beaucoup plus sur le web qu’en boutique physique. J’adore faire mon shopping le soir dans mon canapé devant une série US.

Quel est ton meilleur achat « mode » en ligne ?

Un combishort bi-matière noir que j’ai shoppé sur Asos. Il est plutôt classique, je pense que porté avec une paire de bottines et un blazer noir il pourrait convenir pour un rendez-vous pro.

Quel est ton pire achat « mode » en ligne ?

Un jean boyfriend qui n’était absolument pas adapté à ma morphologie alors que j’avais commandé ma taille habituelle. Ça m’a brisé le cœur de devoir le renvoyer.

As-tu des marques et e-shops de prédilection ?

Asos & Zalando pour les sites, Zara, Naf Naf & Benetton pour les marques 🙂

Ton application « mode » idéale ? (à part Fitizzy évidemment 🙂 )

Une appli qui allierait style & morpho, qui proposerait des articles tendances qui mettraient ma silhouette en valeur.

Quelque chose à ajouter ?

Rien à ajouter 😉

Merci Laura !

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Revue de Presse #50

Aujourd’hui on fête notre 50ème Revue de Presse … déjà !

Alors, quoi de neuf dans l’actu ces derniers jours ?

Actu 1 > 8 technologies qui rendent les magasins intelligents, ecommercemag.fr.

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Le monde du retail est en pleine effervescence. Il doit évoluer en fonction des nouvelles attentes des consommateurs. Le Pôle de compétitivité des Industries de Commerce met en scène 8 innovations qui feront le magasin de demain.

– La toute première est … Fitizzy, bien sûr ! Mais on ne vous la présente plus 😉

– Pour les personnes qui aiment jouer, il y Limpidius. Cette appli propose un concept nouveau : récompenser  l’effort d’achat des clients. Le principe ? Celui-ci reçoit un ticket de caisse terminé d’un QR Code. Il se rend à une borne interactive, scanner le QR Code, joue pour tenter de repartir avec son panier !

– Xilopix est un moteur de recherche innovant car visuel et tactile. Avec cette appli, la recherche de produits devient simple ludique et efficace. Testée chez Leroy Merlin, cette solution propose également des suggestions de produits se rapprochant des articles achetés. Elle inclue aussi la reconnaissance du produit sur mobile.

– Avec l’appli flash&get, le « shazam » du commerce, le client peut acheter un produit qu’il voit chez un ami, sur un abribus, sur une affiche ou encore dans le catalogue … en flashant avec son smartphone pour la reconnaissance d’image. Grâce au « one click paiement » il paie son article sur son mobile en saisissant un code confidentiel puis il choisit le point de vente le plus proche de chez lui pour aller retirer son article ! Ce dispositif très intelligent est testé en ce moment chez Ikea.

Lifi (Artcom) crée le caddie 2.0 : le long d’un linéaire de magasin, cette appli propose de capter l’attention du consommateur en poussant sur son caddie connecté une vidéo du produit qui se situe à proximité et à des coupons de réduction. Cette technologie repose sur la transmission de data dans la lumière des projecteurs du magasin.

Ubudu a développé un boitier Ibeacon, basé sur la technologie Bluetooth. Cette appli propose un parcours client sur-mesure en fonction des besoins et des attentes des consommateurs. En entrant dans la boutique, le client reçoit un message personnalisé sur son smartphone et sur la dispo d’un produit qu’il sollicite. Il est ensuite invité à consulter la fiche détaillée de l’article et les avis des consommateurs. À la sortie, on lui demandera son feedback sur son expérience.  Une balise est dispo dans chaque rayon, afin que chaque client puissent observer les données recueillies.

– Enfin, Meezprint a développé une technologie 3D. L’idée ? Scanner, à l’aide d’une tablette, le visage ou le corps des clients. Le logiciel le reconstitue en 3D. Il est ensuite possible de l’imprimer en 3D en figurines en résine. Ensuite, à chacun d’inventer son usage. le but est de proposer des produits différents et de rendre le consommateur acteur dans la personnalisation d’objets.

> Un ensemble d’applications innovantes qui nous redonnent, plus que tout, l’envie d’aller faire ses courses en magasins. Délaissé depuis quelques temps au profit du web, le magasin est replacé au coeur du commerce grâce à ces applications … mais un commerce désormais connecté voire ultra connecté ! Chez Fitizzy, on adore, forcément 😉

Actu 2 > Les internautes se fient à la réputation des marques en ligne, Fashionmag.com.

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Les marques sont souvent soucieuses de l’image qu’elles drainent sur Internet et elles ont raison. Leur e-réputation conditionne généralement l’acte d’achat dans la majorité des cas.  Faire son shopping est devenu le deuxième usage courant le plus répandu sur la toile après le suivi de l’actu et devant la communication avec son entourage. Le web est un excellent outil d’information sur les produits et services convoités : 80% des utilisateurs s’y renseignent avant d’acheter, que ce soit en ligne ou en magasins. Ce sont souvent les blogs, les forums et les sites de consommateurs qui sont les sources les plus consultées. À noter que les réseaux sociaux deviennent de plus en plus prescripteurs en la matière : plus de la moitié des internautes consultent ces réseaux avant d’acheter sur un site e-commerce ou de se rendre en boutique. Un pratique évidemment plus courante chez les jeunes. Les internautes avouent d’ailleurs qu’il sont très influencés par les avis négatifs trouvés sur le web. Une mauvaise réputation d’un produit conduit, la plupart du temps, le consommateur à renoncer à ce produit.

> Au regard de ces chiffres, on comprend que pour les marques, soigner sa présence sur la toile est primordial et pas seulement sur les sites marchands. Il est important de maitriser sa communauté et les contenus qui existent sur le web. Un vrai travail de modération est alors à faire si les marques veulent garder leur bonne réputation et e-réputation. Le web a une influence de plus en plus grandissante et ce n’est que le début.

Actu 3 > L’infographie du jour : à quoi ressemble la vie d’une blogueuse mode ?, Grazia.fr.

Leur vie fait souvent rêver si l’on est abonné à leurs comptes Facebook et Instagram, mais à quoi ressemble vraiment le quotidien des fashion blogueuses ? Pour y répondre, le site Hellocoton a eu la bonne idée de lancer, en février dernier, une grande enquête à laquelle près de 300 blogueuses ont répondu. Les résultats ont été compilés en une infographie didactique, originale et colorée ! On y apprend notamment que 16% d’entre elles postent des looks qu’elles ne portent pas vraiment dans la réalité ou encore que 2% d’entre elles ont 8 vêtements sur 10 qui sont offerts par des marques …

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> Une infographie plutôt bien faite et enrichissante qui nous apprend beaucoup sur le comportement des blogueuses et sur leur manière de fonctionner. On en a souvent parlé dans les revues de presse précédentes. La blogueuse est aujourd’hui considérée comme un leader d’opinion incontournable, elle est la nouvelle journaliste mode, celle qu’il faut à tout prix contacter, celle qu’il faut absolument inviter aux événements. Toutefois, le sujet des blogs est de plus en plus controversé … On pense notamment à l’une des françaises les plus réputées à l’international : Betty du Blog de Betty. L’Express lui avait consacré un article en novembre dernier !

Actu 4 > Futur : le magasin doit devenir sensationnel, Influencia.

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On constate une vraie volonté d’émerveillement chez les français. Face aux grandes évolutions du commerce jumelé au numérique, les consommateurs sont exigeants vis à vis du point de vente. On constate un sentiment de frustration mêlé à de l’attachement chez les consommateurs français. Le cahier prospectif sur le futur des magasins (réalisé par Dentsu Aegis) indique par exemple que 40% des français pourraient se passer de magasins physiques si le numérique proposait des mêmes services. Ce qui est bien sûr difficilement envisageable car chacun, malgré les passerelles entre on et off line, a son propre territoire d’expression. Malgré les moyens mis en place pour améliorer le point de vente et le changer en lieu de vie numérisé, beaucoup reste à faire. Presque 100% des français sont dans l’attente d’innovations fortes dans les points de vente physique (notre actu 1 pourrait à ce titre les satisfaire 🙂 ). Le digital ne semble pas compenser les frustrations perçues dans le monde physique : plus le physique est perçu comme indispensable pour une certaine catégorie de produit (PAP, déco, brico …), plus le public pense que l’innovation n’est pas assez présente. L’article et les chiffres nous précisent toutefois qu’un français sur quatre trouve les magasins physiques satisfaisants en l’état actuel. En terme d’évolution dans les services, la tendance du click and collect fait partie des attentes des consommateurs, même s’ils sont attachés aux conseils et à l’expérience produits.

Pour plus de précisions, on vous invite à lire l’interview de Benoit Régent, le Directeur Général de We Believe chez Dentsu Aegis Network  qui explique ce que doit être le magasin du futur pour contenter nos concitoyens.

> Une étude très intéressante, comme souvent sur Influencia, qui remet, une fois de plus, la place du magasin au coeur de tous les questionnements. Quoi qu’il en soit, le magasin retrouve son importance et sa légitimité. De nombreuses applications (cf. actu 1) voient le jour régulièrement pour faire du magasin : le nouvel espace où il faut être ! Des évolutions et perspectives intéressantes en tous cas. We’ll see …
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Dans la Team Fitizzy, je voudrais : le Développeur Android et Web Front-end

Alexis N&B

Cette semaine, sur le blog, on vous présente Alexis. Récemment arrivé chez Fitizzy, il est notre développeur Android et web front-end, mais aussi graphiste quand il a un peu de temps !

Bonjour, pourrais – tu te présenter ?

Je m’appelle Alexis, j’ai 24 ans, je suis originaire de la région Parisienne. Je suis passionné de voyages, j’ai vécu à Stockholm pendant 6 mois en tant qu’étudiant Erasmus et à Boston pendant 13 mois pour mon stage de fin d’études. J’aime beaucoup les langues, je parle français, anglais, j’ai appris l’allemand, le suédois mais je ne pratique plus. J’apprends en ce moment l’espagnol. Je suis aussi passionné par de nombreuses choses qui touchent à la création, le bricolage, la photographie, le graphisme et le développement informatique…

Quelle est ta mission chez Fitizzy ?

Je suis développeur Android et web front-end mais je participe aussi à la création graphique de tout et n’importe quoi.

Quel est ton rapport à la mode ?

Je ne suis pas très branché mode, mais j’apprécie les beaux vêtements (selon moi).

Quel type de shopper es – tu ?

J’achète des vêtements uniquement quand j’en ai besoin, je vais dans certains magasins que j’aime bien (Brice, Celio, Springfield, H&M…) et j’achète en fonction des prix et de si j’aime bien ou pas.

Comment qualifierais – tu ton style ?

Décontracté pour tous les jours, un peu mieux habillé quand je sors, jamais too much.

Si tu devais choisir une pièce « mode » que tu affectionnes particulièrement ?

J’aime beaucoup mon sac à dos Herschel !

Achètes – tu des vêtements sur le web ?

Très peu, j’ai toujours des problèmes en fonction des tailles, mais aussi du rendu en réalité (souvent assez différent de ce à quoi je m’attendais).

Quel est ton meilleur achat « mode » en ligne ?

Le dernier achat en ligne dont je me souvienne, c’était des chaussures sur Asos, mais ils se sont trompés au niveau de la pointure. Du coup je les ai rendues ! (pas mal comme meilleur achat non? désolé je n’ai rien d’autre ^^)

Quel est ton pire achat « mode » en ligne ?

Mes chaussures sur Asos … 🙂

As-tu des marques et e-shops de prédilection ?

Pour les marques : Springfield, Brice, Jules. Pour les sites webs : The verge, Fubiz, Duolingo.

Ton application « mode » idéale ? (à part Fitizzy évidemment 🙂 )

Mon application idéale serait une app qui me permet de m’aider à m’habiller. Je m’explique : je trouve un beau gilet bleu marine dans n’importe quel magasin, je trouve l’article similaire sur l’app qui me montre des « outfits » possibles et super cools pour cet article (à la manière des mannequins en magasin qui montrent un peu des ensembles de vêtements sympas). Cela me permettrait de m’inspirer tout en me facilitant l’achat d’autres vêtements grâce à des links vers les sites marchands qui les proposent.

Quelque chose à ajouter ?

Désolé pour les questions « mode », je ne suis pas le plus calé pour y répondre !

ahah ! Merci Alexis 😉

La semaine prochaine, on vous présente Laura, business developer !