Bien choisir son soutien-gorge, c’est important !

Aujourd’hui Fitizzy vous parle d’expertise lingerie !

Il nous semblait intéressant de vous parler d’un achat crucial : le soutien – gorge … en vue d’un futur partenariat avec une grande enseigne de la lingerie … les trois lettres … mais si, réfléchissez 😉

Oui, on ne le voit pas, me direz-vous, il est caché sous nos vêtements … Certes, mais il est important de bien le choisir. Car à chaque poitrine son soutien – gorge !

Pour commencer, il est important de bien connaître sa taille.

Comment calculer sa taille ?

Il est, tout d’abord, conseillé de mesurer son tour de dessous de poitrine avec un mètre. Celui – ci déterminera votre taille précédant le bonnet (ex: 90). Puis, mesurez votre tour de poitrine au niveau de la pointe des seins. Cette mesure déterminera la profondeur du bonnet (A,B,C ou plus).

L’écart entre le tour de dessous de poitrine et le tour de poitrine permet de déterminer la profondeur du bonnet : 13 cm d’écart correspond à un bonnet A, 15 cm d’écart à un bonnet B, 17 cm d’écart à un bonnet C, 19 cm d’écart à un bonnet D, 21 cm d’écart à un bonnet E, 23 cm d’écart à un bonnet F.

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Chez Fitizzy, l’idée n’est pas de vous donner ce genre d’informations très généralistes que vous pouvez trouver sur n’importe quel site de lingerie. Grâce à notre expertise, notre valeur ajoutée sera de vous donner des conseils avisés et adaptés non seulement en fonction de votre morphologie, mais aussi en fonction du système taillant des marques de lingerie avec lesquelles nous travaillons 😉

Bien choisir la forme de son soutien-gorge !

Triangle, balconnet, avec ou sans armature … Le choix et vaste et les marques de lingerie proposent une offre riche et variée. Pour faire le meilleur choix, le mieux est de se tourner vers la forme qui correspond le plus à sa poitrine.

  • Les poitrines « généreuses »

Les femmes pourvues d’une belle et généreuse poitrine doivent faire particulièrement attention à leur choix de soutien-gorge. L’important pour les poitrines voluptueuses ? le maintien pour éviter le mal de dos et à long terme les seins qui tombent plus vite.

> Le soutien-gorge emboitant a tout particulièrement été conçu pour les poitrines généreuses. Ils remontent assez haut au creux des seins pour structurer et bien soutenir la poitrine. Le dos est large et les bonnets couvrants. Ils englobent la majeure partie du sein et remontent progressivement en un triangle pour joindre la bretelle. Préférez les bretelles larges car plus elle sont fines, plus elles marqueront l’épaule et plus ce sera gênant et douloureux pour vous.

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> Le soutien-gorge à armatures est conseillé pour les femmes à forte poitrine. Les armatures (ou baleines) doivent être présentes sous le bonnet et sur les côtés. Les modèles emboitants possèdent déjà des armatures donc si vous partez sur ce genre de modèle, tout va bien ! Certains d’entre eux en possèdent même une troisième sur le dessus, idéale pour les très fortes poitrines.

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> Le soutien-gorge corbeille ou balconnet est un modèle idéal pour les décolletés pigeonnants. Les bretelles sont très espacées sur les côtés et les bonnets très échancrés, laissant voir la partie supérieure de la poitrine. Ce modèle est parfait pour obtenir un joli décolleté tout en restant confortable. Il est recommandé pour les femmes dont le bonnet est inférieur à E.

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N’oubliez pas de bien régler vos bretelles. Les relâcher est loin de camoufler la taille de la poitrine. Cela encourage juste le mal de dos et les seins à tomber plus vite.

  • Les poitrines menues ou de taille moyenne

Les femmes aux poitrines de taille moyenne ou plus menue (en dessous du 95 C) ont la chance de pouvoir tout se permettre. Nous vous conseillons tout de même d’éviter les soutiens-gorge hyper couvrants qui masqueront trop la poitrine.

> Le soutien-gorge corbeille ou balconnet s’adapte à presque toutes les tailles de poitrine. Les femmes ayant une petite poitrine devront faire d’avantage attention à ce que les bonnets épousent bien leurs seins, et à ce que les bretelles soient ajustées correctement.

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> Le soutien-gorge push-up est parfait lorsque l’on souhaite tricher un peu 😉 Ces modèles vont permettre de resserrer la poitrine vers le milieu. Ils font gagner un peu de profondeur au décolleté !

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> Le soutien-gorge triangle est un modèle qui convient tout particulièrement aux plus petites poitrines. Il donne en effet naturel au décolleté et épouse les formes des seins tout en finesse.

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> Le bandeau n’est pas vraiment considéré comme un soutien-gorge mais il soutient malgré tout. Le bandeau est un allié de taille pour les femmes aux petites poitrines qui veulent porter bustiers et dos-nu. Il permet un certain maintien sans écraser la poitrine et reste très discret.

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Voilà, à vous le shopping maintenant !

Bientôt, Fitizzy pourra vous conseiller la meilleure des tailles sur l’e-shop de notre future partenaire Lingerie …

On vous tient informé(e)s de tout cela.

À très vite.

(Source : http://urbangirl-mode.fr/choisir-soutien-gorge/

Revue de Presse #42

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse !

Actu 1 > Meilleurs extraits : « S’inspirer des startup à succès », le JDN, le 20 janvier.

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À partir d’entretiens exclusifs avec des dirigeants de grandes start-up du Web, françaises et américaines, Adrien Tsagliotis, journaliste au JDN, retrace les parcours de ces entreprises et leurs stratégies les plus originales. Compilation d’anecdotes, « S’inspirer des start-up à succès » (Editions Dunod) se veut une source d’inspiration pour tous les entrepreneurs, les étudiants et plus largement tous ceux intéressés par l’économie digitale. Le journaliste nous livre différents conseils à travers ce manuel : tisser des liens forts avec ses premiers utilisateurs, se faire connaître à ses débuts en faisant preuve d’une réelle créativité, réussir à engendrer du bouche-à-oreille (meilleure des récompenses pour une startup). Voici plus d’informations sur le livre et pour l’acheter : www.startupsucces.com.

> Un manuel que nous n’avons pas encore lu mais qui semble très intéressant. Non seulement parce que certaines recommandations correspondent peut être à des actions qui ont été menées par Fitizzy mais aussi pour les conseils à suivre car il est toujours enrichissant de s’inspirer de ce que font les autres. Fitizzy étant une jeune startup, elle doit sans cesse se développer, innover, prouver et convaincre pour connaitre le succès escompté !

Actu 2 > Usine textile : immersion traumatisante pour trois blogueurs mode, Fashionmag.com, le 20 janvier.

Vous n’avez pas pu passer à côté de cette news la semaine dernière ! Trois blogueurs mode norvégiens ont, durant un mois, travaillé comme ouvriers dans une usine textile cambodgienne. L’épuisement et les larmes des trois occidentaux sont au centre de l’émission « Sweatshop : Deadly Fashion », désormais visible gratuitement et en anglais. Le programme a été diffusé en fin d’année, relançant en Norvège le débat sur la place de la consommation textile face aux réalités parfois difficiles de la production. Deux des « cobayes » ont notamment déclenché une vive polémique en accusant les producteurs d’avoir volontairement épargné le groupe H&M (pour des raisons politiques sans doute : parce que leader textile en Suède, pays voisin et parce qu’annonceur d’importance). Découpé en cinq parties de 13 minutes, le documentaire montre le cheminement des trois blogueurs, de l’enthousiasme du départ au désarroi le plus total face au rythme intenable des journées de travail et aux conditions précaires. L’un des passages les plus forts ? Quand une jeune fille de 19 ans racontant à une norvégienne du même âge que ce quotidien difficile  s’avère préférable à mourir de faim, comme cela s’est produit pour sa mère.

> Poignant, ce documentaire aux allures de « télé réalité » ne fait que confirmer la polémique. Un sujet très controversé dans le secteur du textile. Il semble, en effet, urgent de dénoncer ce genre de pratique. Chez Fitizzy, nous sommes partisans d’un boycott total des marques de prêt-à-porter qui font produire leurs collections par des populations lointaines dans des conditions déplorables et inhumaines. Cela est condamnable et soulève de véritables questions d’éthique.

Actu 3 > Le consommateur en manque de pop-up stores, Influencia, le 22 janvier.

Ni les centres commerciaux standardisés ni les centres ville ou les quartiers envahis de locaux vacants font encore « bander » les clients. (ce n’est pas nous, c’est Influencia 😉 ). Pourtant, ceux-ci attendent de nouvelles opportunités d’achat pourvu qu’ils soient surpris. Le pop-up store a une carte à jouer dans cette bataille, selon l’étude Ipsos menée pour HopShop. Si pour 31% des Français le pop-up store est déjà une habitude récurrente, ils ne sont que 23% à ne l’avoir testé qu’une seule fois et 46% à n’en avoir jamais vu selon l’étude « Les citadins et les boutique éphémères » menée par Ipsos pour Hopshop.  L’éphémère près de chez soi est une véritable envie des consommateurs pour plus d’animations et de surprises. Ce souhait cache une satisfaction toute relative blasée à l’égard de ce qui existe déjà dans les quartiers, villes et centres commerciaux. Le but ? La possibilité de faire des découvertes, d’avoir accès à de nouveaux articles, d’essayer de nouveaux produits, ou encore de profiter d’animations originales. Il existe une véritable lassitude face à l’uniformisation des offres et à la fois il est complexe de faire face à une passivité grandissante de la part des consommateurs sonnés par la crise. Les consommateurs veulent, malgré tout, de l’inattendu, de l’originalité et de la variété, plus de ludique et de divertissements. La boutique éphémère serait le pendant idéal à l’e-commerce dont le principal inconvénient est que l’on ne peut pas toucher ou essayer les articles avant de les commander. Le pop-up store plait car il suscite de nouvelles motivations d’achat. Du côté des marques et des enseignes, il y a une réelle opportunité à saisir face aux cycles de consommation de plus en plus courts et aux incessantes nouveautés qui obligent le renouvellement. La solution alors ? Investir de nouveaux endroits originaux afin de toucher une nouvelle clientèle et pour se démarquer de la concurrence. Le pop-up store offre aux marques un dynamisme, une souplesse, une inventivité, une fugacité et un effet de curiosité propices à la création rapide et intense de trafic, de proximité et de lien plus convivial ou sensationnel. Tout en leur permettant de communiquer à peu de frais, car souvent les endroits inattendus, l’événement spectaculaire ou le phénomène de rareté qui les accompagnent sont largement médiatisés. Bref, le pop-up store est un espace de vente mobile et éphémère qui doit être source d’audace.

L’infographie qui parle ! 

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Philippe Lehartel associé chez venteprivee.com.

> L’envie de vivre une expérience shopping est plus forte que tout pour de nombreux consommateurs. Le concept de pop-up store est en plein boom chez de nombreuses marques depuis le luxe à la grande consommation en passant par les distributeurs, les associations ou les créateurs artisanaux. Dans un contexte économique morose, la mode est à l’innovation, à la nouveauté et à l’originalité. Le shopping doit devenir une nouvelle expérience agréable, bénéfique et ludique.

Actu 4 > Le e-commerce calendar par Prestashop.

Prestashop délivre un outil essentiel et très utilise pour les utilisateurs de l’outil e-commerce : le e-commerce calendar !

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> Un outil très utile et stratégique pour l’organisation d’opérations marketing et de communication, quand on évolue dans le secteur du E-Commerce ! Une bible à accrocher au-dessus de son bureau de toute urgence 😉

À la semaine prochaine pour une nouvelle Revue de Presse !

Fitizzy au Who’s Next

Le salon Who’s Next fêtera ses 20 ans du 23 au 26 Janvier prochain à la Porte de Versailles.

Who’s Next est un salon d’envergure mondiale très influent qui réunit les collections de prêt-à-porter féminin françaises et internationales à travers 5 univers de mode distincts et complémentaires : FAME, PRIVATE, TRENDY, URBAN et STUDIO.

Son but ? Présenter les grandes tendances du prêt-à-porter pour la saison prochaine.

FAME > 250 marques : espace incontournable pour les marques et créateurs de prêt-à-porter depuis plus de 10 ans, Le FAME inclue une sélection de jeunes designers et, sous le label ATELIER, des créateurs plus couture.

PRIVATE > 150 marques : une sélection de marques féminines créatives à fort potentiel commercial et reconnues à l’international.

TRENDY > 70 marques : des collections féminines dans l’air du temps et à des prix abordables.

URBAN > 100 marques : des marques mixtes du denim au streetwear.

STUDIO > 180 marques : travaillé comme un parcours évolutif, les collections sont regroupées par univers de marques, du casual au très féminin.

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Associé au Who’s Next, Première Classe regroupe l’offre complète des accessoires de mode. Cet espace à part entière est depuis 25 ans le lieu de référence pour les designers d’accessoires de mode et annonce les tendances des créateurs et des marques émergentes. La sélection s’organise autour d’un coeur créatif multi-sectoriel, multi-culturel et multi-produits. Cet épicentre est entouré et complété de marques leaders de la chaussure, du bijou et de l’accessoire textile. Un espace maroquinerie, bagage et scolaire complète cette offre.

Cette nouvelle édition accueillera de nombreuses et nouvelles marques. Comme lors de chaque édition, le salon organise des événements, des happenings et collaborations variées. Plus d’infos ICI !

Bref, vous l’aurez compris, le Who’s Next est l’occasion pour Fitizzy d’aller à la rencontre de nouvelles marques partenaires. Le Who’s Next représente un véritable vivier de marques potentiellement intéressées par notre application shopping.

Affaire à suivre, nous vous ferons un retour – bilan de ce salon très prochainement.

Bon week-end !

Marie

Revue de Presse #41

Une nouvelle Revue de Presse et un point sur l’actualité pour démarrer cette nouvelle semaine !

Notre sélection dans l’actualité digitale / mode de ces derniers jours …

Actu 1 > La start-up du jour : Crowdynews enrichit en temps réel les articles de presse avec les réseaux sociaux, Frenchweb.fr, le 13 janvier.

 

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Le principe utilisé dans les articles du huffingtonpost.fr 

Réactifs, les réseaux sociaux ont pris une place primordiale dans la consommation de l’information. Face à cette tendance grandissante, les médias traditionnels peinent à trouver leur place. La startup Crowdynews propose une solution intéressante :  » L’idée est née à la suite de l’atterrissage de l’avion d’US Airways sur la rivière de l’Hudson en 2009. Les nouvelles provenaient principalement des réseaux sociaux. Crowdynews a donc trouvé un moyen d’intégrer ces nouveaux outils au cycle de l’information « . Le principe ? Le service sélectionne automatiquement des réactions pertinentes d’internautes et les intègre aux articles des sites d’informations.  Grâce à trois outils, Crowdynews donne la parole aux internautes.

1. L' »Article Widget » sélectionne les tweets en rapport avec l’information, grâce à une analyse linguistique de l’article et du réseau social.

2. Le « Breaking Burner » intègre les réactions des internautes s’exprimant sur Twitter, Youtube, Facebook, Instagram, Flickr ou encore Vimeo …

3. L' »Amplifinder » filtre et hiérarchise les liens trouvés selon leur pertinence.

De nombreux média utilisent déjà cette solution. Chicago Tribune, Washington Times, NBA, Sport.es, The Malaysian Insider, AccuWeather, des sources d’informations du monde entier se servent des outils de Crowdynews. Les algorithmes sont en effet capables de comprendre 25 langues.

Donnés clés : 

Fondateur: Edwin Kuipers et Jeroen Zanen

Date de création: 2010

Investisseurs: INKEF Capital, Singapore Press Holdings

Société basée à : Groningen, Pays-Bas

> Un véritable processus d’intelligence artificielle qui révolutionne les pratiques de la presse. Donner la parole aux internautes pour soutenir les propos du journaliste est une véritable révolution. Cela rend alors l’article plus dynamique même si la question de la véracité des informations peut se poser …

Actu 2 > Traffic : un nouveau salon pour guider les entreprises, Fashionmag.com, le 14 janvier.

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Le Carreau du Temple, nouvel espace événementiel 

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Le logo du salon 

La Fédération française du prêt à porter féminin (FFPAPF) revient à la création de salon avec Traffic, qui se tiendra au Carreau du Temple (Paris IIIe) les 4 et 5 novembre. Ce rendez-vous, que FashionMag Premium avait annoncé en avant-première, est destiné à réunir spécialistes et prestataires pour conseiller et accompagner marques établies et jeunes entreprises. La salon réunira une cinquantaine d’exposants proposant services, solutions et dispositifs existants dédiés aux marques de mode. Il sera accessible gratuitement pour les marques hommes, femme et accessoires en activité. Il faudra compter 30 euros pour les porteurs de projets. Sur place, les représentants de cinq secteurs : export, gestion & finance, supply chain & innovation, commerce & retail et marketing & communication. Un comité sélectionnera les exposants parmi les réseaux bancaires, logisticiens, prestataires techniques, spécialistes des équipements pour magasins et autres sociétés de communication. Un millier de visiteurs est attendu pour ce rendez-vous qui sera par ailleurs marqué par 10 conférences ainsi que 16 permanences sectorielles, et proposera trois « comptoirs pays » pour guider les marques dans leur déploiement à l’étranger. Un espace sera en outre dédié aux jeunes entreprises, tandis qu’une soirée networking viendra démultiplier les possibilités de rencontres.

> Un événement important et très utile pour aider tous les jeunes entrepreneurs souhaitant monter leur entreprise de mode. Un événement au sein duquel seront présents tous les acteurs nécessaires au bon développement d’une entreprise de mode.

Actu 3 > Facebook at Work (FB @ Work) : le réseau social d’entreprise de Facebook sort du bois, le JDN, le 16 janvier.

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Facebook décline son service pour permettre aux organisations de se doter d’un réseau social d’entreprise. La solution s’accompagne d’apps iOS et Android. En effet, Facebook travaille depuis plusieurs années déjà sur une déclinaison de son réseau social pour le monde de l’entreprise. Nom du projet ? FB@Work. La nouvelle solution a été lancée mercredi dernier en bêta privée. Elle n’est donc accessible qu’à un nombre restreint de partenaires et utilisateurs. Il semblerait que Facebook se positionne en concurrent direct de Microsoft, Salesforce, Jive, pour ne citer que quelques-uns d’entre eux. La  nouvelle offre s’articule autour d’une déclinaison de Facebook, accessible via son site web principal, qui permet aux organisations de créer leur propre réseau social. Il s’agit d’une solution de réseau social d’entreprise très proche de l’ergonomie et de ses fonctionnalités actuelles du site. Elle s’accompagne d’une app, baptisée Work, déclinée pour iOS et Android, conçue pour y accéder en mobilité.

Selon Facebook, l’offre restera encore quelque temps en bêta. Le groupe doit encore répondre à plusieurs questions avant de livrer une version finale : quel sera le business model du produit ? Le service sera t-il payant ou financé par des publicités souvent gênantes en entreprise ? Le développement d’apps autour du service doit-il être permis ? Et si oui, dans quelles conditions ?Pour les entreprises acceptant la publicité, le service serait gratuit. Pour les autres, il faudrait passer par la case du paiement.

Le fonctionnement de Facebook at Work serait donc très proche de la version grand public de Facebook. Avec à la clé un fil d’activités permettant le partage de contenu, et une gestion de ce partage par groupes. Le principal avantage de FB@Work sur ses concurrents ? Proposer une expérience que maitrisent déjà les près de 1,5 milliard d’utilisateurs du réseau social à travers le monde, dont 28 millions en France. Le processus promet d’être simplissime. Pour se connecter au nouveau service, ces abonnés historiques peuvent utiliser aussi bien un compte créé par leur entreprise que celui de leur profil public. Un salarié déjà présent sur Facebook pourra alors basculer très facilement dans l’univers Facebook @ Work de son entreprise… en un clic et sans formation.

> Une application intéressante et une initiative intelligente de la part de Facebook. Une solution qui permettra de faire une distinction propre entre le réseau perso et le réseau pro de toute entité présente sur Facebook. Une solution intuitive aux outils divers permettant le développement optimal d’un réseau professionnel sur ce réseau social international. Il semblerait d’ailleurs que LinkedIn fasse de même. En effet, le site plancherait sur une série de nouveaux outils. L’objectif ? Permettre au réseau social de gérer la communication et le partage d’informations entre salariés d’une même entreprise > http://bit.ly/1KVdK6B

Actu 4 > Applications mobiles : quelle stratégie marketing adopter ?, Frenchweb.fr, le 15 janvier.

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Twenty20, communauté d’art et de photographie mobile publie un guide à destination des marketeurs d’applications mobile.

Parmi les points majeurs de l’étude, il est recommandé de :

  • Etre réactif, en étant les premiers à tester vos publicités sur ces plate-formes ;
  • S’assurer de cibler avec le plus grand soin vos clients ;
  • Créer une publicité qui est adaptée au réseaux sociaux ;
  • Utiliser la native imagery : les photos qui viennent des médias sociaux ne seront pas perçues comme intrusives.

> Des conseils intéressants prodigués par Twenty20 pour bien marqueter une nouvelle application mobile qui arrive sur le marché. Nous, on va s’en inspirer 😉

Bonne semaine et à la semaine prochaine !

Revue de Presse #40

Quoi de neuf dans l’actu ces jours-ci ?

Voici notre nouvelle Revue de Presse, la quarantième … déjà ! 😉

Actu 1 > Estée Lauder: « dans le luxe, il faut jouer sur l’image et se rapprocher des internautes », Frenchweb.fr, le 5 janvier.

L’interview de Perrine Legal, social media manager chez Estée Lauder. Celle-ci nous parle de la stratégie de communication du groupe, qui compte plus de 35 marques et les nouveaux canaux utilisés : d’un côté les réseaux sociaux « fonctionnels » tels que Facebook ou Twitter et de l’autre, les canaux « émotionnels » comme Pinterest et Instagram.

[Social Media Mag #17] Estee Lauder par frenchweb

 > Une interview très intéressante qui nous permet de comprendre en quoi une bonne stratégie sur les Réseaux Sociaux est essentielle aujourd’hui pour les marques de luxe.

Actu 2 > Rencontres Retail 2015 : qu’apporte le digital aux points de vente ?, Fashionmag.com, le 8 janvier.

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Le 3 février prochain aura lieu une nouvelle session des Rencontres Retail, organisées par Retail Management Services. Cette session sera dédiée au développement du clienteling en boutique ainsi qu’aux apports de la digitalisation pour les points de vente. De la nuance entre clienteling et CRM, jusqu’à la notion de vendeur connecté, en passant par le rôle des réseaux sociaux et de la multiplication des supports connectés en espaces de vente, le rendez-vous a pour but d’éclairer sur l’avenir et le rôle des points de vente.

Les personnes présentes : Valérie Tallepied, directrice et fondatrice de Retail Management Services, François Thomas, directeur général NextApplication, fournisseur de la solution CRM innovante EFFICY pour la gestion des relations clients, Cédric Chalmel, consultant pour NextApplication. Tous apporteront leur expertise.

Le rendez-vous se tiendra à partir de 18h30 au N°9 Rive Gauche (9, rue du Cherche-Midi, Paris 6e). Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 28 janvier pour 95 euros via le portail dédié aux rencontres.

> Un événement majeur pour comprendre l’impact du digital sur les lieux de vente. Un événement destiné à toutes les entreprises de prêt-à-porter (entre autres) qui possèdent déjà des boutiques et qui souhaitent développer leur stratégie sur le web. Cette rencontre va leur permettre de connaître l’ensemble des objectifs et enjeux de ces deux « lieux » de vente complémentaires. Alors que 72% des Français préfèrent les boutiques « en dur » (chiffres de 2011), il est essentiel de connaître les clés pour le développement d’une stratégie digitale efficace.

Actu 3 > Infographie : quels sont les taux de scroll sur les sites e-commerce ?, Le JDN, le 12 janvier.

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Content Square, spécialiste de l’analyse du comportement de navigation et de l’optimisation web et mobile, publie une étude consacrée aux taux du scroll. La société spécialisée dans l’e-commerce s’est intéressée aux comportements de navigation des internautes. Ella a analysé le taux de scroll sur 50 millions de visites multi-device, réparties sur plus de 100 sites e-commerce leaders français de tous secteurs, d’août 2013 à novembre 2014. Une étude qui permet notamment de noter que les internautes scrollent de plus en plus, en particulier sur tablette, et que le footer est un élément de navigation qui gagne en importance.

> Un sujet de niche au sein du vaste monde digital, mais qui a son importance. Une étude qui permet de noter que les internautes scrollent de plus en plus, en particulier sur tablette, et que le footer est un élément de navigation qui gagne en importance. Une étude utile pour toutes les entités qui développent une stratégie digitale.

Actu 4 > Charlie Hebdo : Spreadshirt répond à la polémiqueFashionmag.com, le 9 janvier.

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Une vive polémique s’est déclenchée sur le web après la découverte d’une boutique en ligne de personnalisation de vêtements et accessoires utilisant le slogan « Je suis Charlie ». Une pratique très controversée étant donné le contexte et les événements tragiques survenus la semaine dernière. Spreadshirt, ladite boutique en question a réagi :

« En aucun cas Spreadshirt ne saurait tirer le moindre profit financier de ce drame », indique l’entreprise dans un communiqué. « Nous avons contrôlé une à une chacune des e-boutiques de nos partenaires et chacun des designs uploadés sur notre plateforme et sur nos marketplaces pour nous assurer qu’aucune commission ne soit prélevée sur la vente des produits « Je suis Charlie ». « 

« Spreadshirt n’accepte aucune commission sur la vente de produits Je suis Charlie ». Spreadshirt s’associe par ailleurs au mouvement de solidarité avec le journal en s’engageant à reverser l’intégralité des sommes récoltées par la vente des produits « jesuischarlie » ou « charliehebdo » à la cagnotte officielle « Soutenez Charlie Hebdo et les familles des victimes de l’attentat. »

> On dit « ouf » chez Fitizzy … La pratique est certes étrange et peut prêter à de nombreuses critiques et désaccords. Cependant la finalité qui consiste à reverser l’intégralité des sommes récoltées suite à ces ventes est finalement l’important.

Et n’oubliez pas, Je suis Charlie, Fitizzy est Charlie ! Nous devons tous être Charlie pour la Liberté d’Expression et le combat contre le terrorisme.  

À très bientôt.