Revue de Presse #38

Commençons la Revue de presse #38 d’aujourd’hui par une petite série d’infographies qui déchiffrent avec humour les différents réseaux sociaux.

Actu 1 > De Facebook à Snapchat, les applications déchiffrées en infographies amusantes, Konbini.com, le 15 décembre.

(source : Tumblr Pictever)

> Des constats plutôt vrais et réalistes non  ? On ne va pas se mentir … Qu’en pensez – vous ? 🙂

Actu 2 > Près de la moitié des Français pratique la consommation collaborative, Fashionmag.com, le 10 décembre.

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C’est LA grande tendance de ces derniers mois ! La consommation collaborative est loin d’être un sujet de niche. Avec les problèmes liés à la crise, la mode est au troc, au partage et à l’échange. Une nouvelle manière de consommer qui semble satisfaire une grande majorité des Français. En effet, 48% d’entre eux disent avoir déjà pratiqué la consommation collaborative. Prêter, vendre, louer, échanger … sont autant de pratique expérimentées par les Français. Cette nouvelle façon d’envisager sa vie quotidienne semble concerner toutes les tranches de la population : 49% des jeunes la pratiquent plus d’une fois par mois, tout comme 39% des adultes aux revenus élevés ou même 46% des seniors aux revenus très faibles. De nombreux secteurs sont concernés par la consommation collaborative et certains même plus que d’autres : la mode, l’équipement de la maison (leboncoin.fr) mais aussi le transport (blablacar.fr). Particularité, 35% à 50% des personnes interrogées participent dans les deux sens à la consommation collaborative, et sont aussi bien utilisateurs qu’offreurs. Aussi, les consommateurs dépensent mensuellement presque autant que ce qu’ils gagnent par ce biais.

> Une vraie tendance de fond qui semble envahir de nombreux foyers français depuis le début des années 2000. Une tendance fortement liée à l’essor des échanges en ligne, des immenses places de marché publiques telles qu’ Ebay, Le bon coin ou encore Vestiaire Collective. Et cette pratique n’est visiblement pas prête de s’arrêter. Un point plutôt positif pour la planète si l’on réfléchit bien !

Actu 3 > Facebook, pas séduit par l’idée d’un bouton « j’aime pas », Fashionmag.com, 14 décembre.

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Le patron de Facebook Mark Zuckerberg admet que les utilisateurs du réseau social en ligne puissent exprimer rapidement leurs sentiments, mais l’idée d’un bouton « J’aime pas » ne l’emballe pas. L’une des caractéristiques de Facebook est la possibilité pour ses membres de montrer leur appréciation des contenus qui y sont publiés en cliquant sur un bouton « J’aime ». Mais certains réclament depuis longtemps un bouton exprimant le sentiment inverse, faisant valoir qu’il est délicat « d’aimer » une annonce de décès ou d’autres événements tristes dans la vie de ses amis. Cependant, Mark Zuckerberg pense que ce bouton « n’est pas bénéfique pour le monde ». Sa crainte ? que ces deux boutons se transforment en un mécanisme de vote pour juger les contenus publiés. Aucun changement ne semble être envisagé mais des solutions alternatives vont être trouvées.

> Encore une raison liée purement au business dans la mesure où la raison principale de ce refus serait le fait de ne pas se risquer d’irriter les annonceurs publicitaires en donnant à ses utilisateurs un moyen rapide de critiquer leurs messages. Il y a, effectivement, du pour et du contre dans cette volonté d’exprimer l’ensemble de ses sentiments. Dans un cercle personnel nous n’y voyons effectivement aucun inconvénient (ce bouton pourrait même être nécessaire, légitime au moins). Dans un cercle professionnel c’est beaucoup plus délicat de modérer les commentaires et interactions entre les internautes pour ne pas porter préjudice à telle marque ou à telle entité.

Actu 4 > Les Français accros à leurs applications, Influencia, le 9 décembre.

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 52 % de nos compatriotes auraient-ils un usage compulsif de leurs applications ? Une étude réalisée par Opinion Way pour Restlet, démontre un besoin quotidien et répété d’utilisation de leurs objets connectés… Combien de fois consultez-vous par jour vos applications préférées ? Et parfois est-ce bien nécessaire ? L’utilisation de ces petites fenêtres de services ou de contenus est en train d’envahir le quotidien des usagers. Bien ou mal, on ne peut pas encore se prononcer sur le sujet mais les faits sont là et les chiffres aussi. Selon l’étude, il semblerait que les Français ressentent le besoin de se connecter au web plusieurs fois par jour. Les chiffres sont assez surprenants, proche d’un phénomène d’addiction : 52% des personnes interrogées ressentent ce besoin au bout de seulement quelques heures et 25% des moins de 35 ans ne tiennent pas plus d’une heure sans se connecter. Pire encore, 15% des moins de 25 ans en éprouvent le besoin au moins une fois toutes les 15 minutes. Devenus multi – écrans, les Français utilisent en moyenne 2,4 appareils pour se connecter à Internet. Le moyen de prédilection est l’ordinateur portable (63%), l’ordinateur de bureau (52%), le smartphone (46%) et la tablette (33%). Les montres connectés ou systèmes intégrés au sein des voitures ne sont encore que très peu utilisés, avec 1% chacun. Les moins de 35 ans préfèrent, sans surprise, le smartphone, alors que les 65 ans et plus privilégient la tablette ou la box ADSL. Si les Français ressentent le besoin de se connecter aussi souvent, c’est avant tout pour accéder à leurs mails personnels, pour se tenir au courant des dernières actualités, valider la météo ou ses informations bancaires. En plus d’être multi-écrans, les Français sont donc également multi-applications et services. Les Français sont également très positifs à l’égard des objets connectés à Internet. 76% d’entre eux estiment qu’ils améliorent leur qualité de vie. Néanmoins, la confidentialité et la sécurité des données personnelles reste une préoccupation pour 76% des Français.

> Le constat est sans appel : les Français sont devenus de véritables accros aux nouvelles technologies, toutes générations confondues. Nos pratiques et habitudes de vie se digitalisent tellement que l’accès au web devient indispensable partout, tout le temps. Car comme le dit si bien la marque à la pomme croquée, maintenant, il y a des applications pour tout ! Véritablement tout !

À la semaine prochaine !

Grand Jeu de Noël Fitizzy

Visuel de communication Fitizzy

Dès aujourd’hui, nous vous invitons à jouer au Grand Jeu de Noël Fitizzy et à tenter votre chance au Super Jackpot !

Pour se faire, rendez-vous dans la rubrique Grand Jeu de Noël de notre page Facebook.

Nous vous offrons, chaque jour, la possibilité de gagnez un bon d’achat de 200 euros à valoir sur les e-shops de nos marques partenaires.

GO ! Bonne chance !!

The DRESSING ROOM of the future

Nordstrom Inc. is adding interactive mirrors that provide shoppers with product recommendations and access to in-store inventory information as they try clothes on.

(Source)

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The Principle ? The shopper enters the fitting room and using a bar code scanner mounted on the wall, she—or the sales associate assisting her—scans the tags on the clothes she’s brought in. This engages the mirror, and the shopper sees consumer reviews of those items, product inventory and product recommendations related to those items as selected by Nordstrom’s stylists.

> Using the mirror, the shopper can request items be brought to her in the fitting room, or request assistance from the sales associates.

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Retailers including Kate Spade have recently worked with eBay’s software to implement interactive storefronts at four Manhattan stores that allowed customers standing on the street to pick merchandise, and place an order. Rebecca Minkoff stores have the ability to remember what a customer tried on during a previous visit, a capability Nordstrom won’t have right out of the gate.

The digital mirror test is the latest in a series of efforts by Nordstrom to bring technology and web features into its stores. Nordstrom, widely considered a technology leader among brick and mortar retailers, plans between this year and 2018 to have spent $1.2 billion on tech, including e-commerce, fulfillment centers, and in-store service enhancements, such as these connected fitting rooms. Last quarter, comparable sales at its department stores were unchanged, showing how important it is to keep pushing to get more out of each shopper’s visit to the stores.

The mirrors debuted Dec. 5 in fitting rooms in some departments in the USA.

Revue de Presse #37

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse !

Actu 1 > E-Commerce : les ministres européens s’accordent sur le transfontalier, Fashionmag.com, le 28 novembre.

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Le 27 novembre dernier s’est réuni à Bruxelles le Conseil de l’Union européenne des ministres des télécommunications. Aucun accord n’a réellement été trouvé sur la neutralité du net mais les participants se sont entendus sur la facilitation de l’e-commerce transfontalier. Le bilan officiel de ce conseil indique que « la fracture numérique doit être réduite, y compris les état membres ». Différentes mesures devraient être prises pour permettre aux entreprises de e-business de s’étendre plus facilement hors des frontières. Les obstacles concernant les petites entreprises devraient être réduits. Dans tous les cas, un environnement réglementaire stable et prévisible pour les investissements a été évoqué. Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat française du Numérique à mis en avant la préservation des conditions d’un marché unique numérique ouvert et non discriminatoire. L’année 2015 sera visiblement une année clé pour la nouvelle Commission qui souhaite faire du numérique un axe majeur du réveil européen, en incitant à la création et à la croissance d’entreprises numériques innovantes en Europe.

> Des informations très importantes pour nous, startup innovante. Nous ne sommes pas une e-boutique, malgré tout, nous avons pour projet de nous ouvrir à l’international. Nous restons donc à l’écoute de toutes ces réformes et prises de décision quant à l’avenir du e-commerce.

Actu 2 > E-Fashion 2014 : un rendez-vous pour devancer les nouvelles attentes sur Internet, Fashionmag.com, le 28 novembre.

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Demain se tiendra à Paris la deuxième édition d’E-Fashion, dédié aux acteurs de la mode, de la beauté et du luxe sur Internet. L’occasion, pour les professionnels, de faire le point sur les comportements d’achat, l’évolution de la demande, l’innovation et la place des réseaux sociaux dans la stratégie de développement. Différents thèmes seront abordés : les megatrends, les parcours clients, la personnalisation, la place de l’expérience client, les interactions entre on et offline, un tour du e-commerce dans les BRICS, la place des communautés, le principe de consommation collaborative, mais aussi, la place grandissante des objets connectés, les centres commerciaux 2.0 et les imprimantes 3D. De nombreux intervenants, dirigeants et responsables de sociétés du secteur seront présents pour partager leur expérience (cf. article). Les différents témoignages seront illustrés de résultats d’études exclusives pour aider à décrypter les nouvelles tendances de consommation.

Le rendez-vous se tiendra de 9h à 18h dans le cadre du Pavillon Daunou (18 rue Daunou, dans le II ème arrondissement). Ce rendez-vous est accessible aux professionnels au prix de 390 euros HT via le portail de CCM Benchmark (les abonnés de FashionMag.com peuvent bénéficier d’un tarif préférentiel). 

> Un événement très important pour toutes les marques de mode déjà présentes sur le web ou en voie de le devenir. En effet, cette conférence, très opérationnelle, donnera également des clés pour valoriser l’image de marque et optimiser les stratégies commerciales grâce aux nouvelles technologies digitales.

Actu 3 > Les pulpeuses veulent « déringardiser » la mode XL, Fashionmag.com, le 1er décembre.

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C’est un fait. On peut être à la fois « ronde » « belle » et « tendance ». C’est ce que les organisateurs de la « Pulp Fashion Week » (les 11 et 12 avril prochains à Paris) ont revendiqué à travers leur défilés pour les femmes pulpeuses. 

« On nous dit depuis toujours que les femmes rondes ne peuvent pas être belles et sexy, qu’il faut s’habiller dans les magasins vieillots… que la vraie beauté, c’est la taille 32-34 des magazines, alors que personne dans la rue ne met ça, c’est de la dictature! »  « Regardez mes modèles, elles font du 42 au 50 et elles ont toutes une beauté pulpeuse » Blanche Kazi, fondatrice de la Pulp Fashion Week.

Depuis quelques années, les défilés dits « grande taille », démarrant au 42, se multiplient de New York à Rio en passant par Londres, Milan et Paris. Blanche Kazi a lancé sa Pulp Fashion Week en France en 2013. En moins de deux ans, le milieu a vu émerger trois magazines en ligne : Curvista, Plump et « Ronde et Glamour » (aujourd’hui également en version papier), ainsi que de nombreuses blogueuses inspirées par le populaire « leblogdegigbeauty » de la chroniqueuse télé Stéphanie Zwicky. Women Curves, un concept store de 250 mètres carrés a également vu le jour en septembre dernier à Paris. L’élargissement du tour de taille des femmes n’est pas étranger à cette mini-vogue au sein de l’industrie de la mode. Les femmes ont pris 6,7 cm en 15 ans, selon l’étude ObEpi-Roche publiée en 2012. Si la moyenne des femmes mettaient du 38 en 1970, aujourd’hui elles s’habillent en 40, d’après l’Union Française des Industries de l’habillement. Les marques l’ont compris, mais à la fois pour des raisons d’image et de coût de production, rares sont celles en France qui osent proposer du « grande taille ». C’est pourquoi la mode « GT » reste à part. La directrice artistique de la Pulp Fashion Week, Lalaa Misaki, a d’ailleurs fini par créer ses propres modèles – tendance glamour chic -, vendus par la marque Jiuly. Pour Blanche Kazi, le statut de capitale de la mode « étrique » finalement les esprits parisiens qui craignent que les « rondes » ne nuisent à l’image de la femme française, mince et élégante.

> Une chouette initiative que l’on salue et qui prouve que : peu importe nos mensurations, nous avons toutes le droit d’être à la mode. La Pulp Fashion Week est un véritable pied de nez aux diktats de la minceur.

Actu 4 > « La France est une terre d’innovation et de croissance », Influencia, le 1er décembre.

La France, championne de l’Innovation ? Et bien oui, l’Hexagone occupe la première place du Technology Fast 500, un classement qui regroupe les entreprises les plus performantes à travers la zone Europe – Afrique – Moyen-Orient. Pour la 14ème année, le programme annuel Technology Fast 500 (voir l’infographie ci-dessous) de Deloitte classe les sociétés spécialisées dans les technologies, les médias, les télécommunications, les sciences de la vie et les technologies propres, publiques et privées, les plus performantes de 20 pays de la zone EMEA, sur la base de la progression de leur chiffre d’affaires en pourcentage, sur une période de cinq ans. D’autre part, pour la cinquième année consécutive, les sociétés françaises sont les plus représentées dans le palmarès européen avec 86 entreprises sélectionnées, loin devant le Royaume-Uni (67 sociétés) et la Suède (45 sociétés). Enthousiasmant. Car vu ce que les Français sont déjà capables de faire dans la situation actuelle, on peut facilement imaginer ce qu’ils pourraient faire avec de meilleures conditions fiscales et administratives … !

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Les autres chiffres ICI.

> Les résultats de la France au palmarès européen Deloitte Technology Fast 500 prouvent une fois de plus que la France est terre d’innovation et de croissance.