Revue de Presse #36

Quoi de neuf dans l’actu ces derniers jours ?

Actu 1 > Le smartphone : nouvel assistant shopping ou nouvel espion des consommateurs ?, Fashionmag.com, le 24 novembre

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Longtemps, les smartphones ont été craints par les distributeurs, qui redoutaient de voir le consommateur s’en servir en magasin pour étudier la concurrence au moment de leur shopping … Certains ont même cherché à bloquer son influence en supprimant le wifi en boutique. Aujourd’hui, les distributeurs le voient davantage comme une opportunité.

« Le smartphone est un outil puissant. C’est un peu comme une extension de nous-mêmes, et en cela, c’est aussi un bon moyen pour les marques de dialoguer avec leurs clients » résume le nouveau point de vue des distributeurs.

C’est pourquoi les grandes enseignes et centres commerciaux offrent désormais le wifi à leurs clients. Il leur facilite la vie, par exemple via des applications de localisation de magasins ou même de produits. Grâce aux smartphone, certaines marques proposent de payer directement sans passer par les caisses : un vrai gain de temps pour les consommateurs. D’autres l’utilisent comme un moyen d’y rassembler les avantages des cartes de fidélité : très pratique et ça évite de surcharger son portefeuille ! Le téléphone permet également aux clients de communiquer directement avec le magasin. L’ensemble de ses applications permettent aux distributeurs de collecter de nombreuses données clients « big data » dans le but de les aider à améliorer leur service, leur stratégie marketing ou leur magasin. De nombreuses applications émergent pour permettre aux distributeurs d’interagir en permanence avec leurs consommateurs. Pratiques, certaines de ces nouvelles technologies peuvent être de véritables traceurs d’habitudes d’achat. Ainsi, elles proposent systématiquement de se géolocaliser, ou de se créer des comptes clients directement à partir de Facebook. Une façon de faire gagner du temps aux consommateurs, mais aussi de connaitre beaucoup de leurs informations personnelles. La limite de ses applications ? Des armes à double tranchant pour les consommateurs qui peuvent être informés d’un bon plan autant que bombardés de publicités inutiles et intrusives. Pour éviter ces écueils, certains magasins planchent déjà sur des applications qui limitent les promotions aux enseignes ou aux produits choisis par les consommateurs et éviter que ces technologies ne se transforment en pourvoyeuses de spams.

> À l’heure de l’hyper connexion, le smartphone est devenu un outil indispensable, presque « greffé » à la main du consommateur. Au delà de sa fonction première permettant de communiquer avec un destinataire en l’appelant ou en lui écrivant un message, le smartphone a révolutionné la vie sociale de tout un chacun de part l’ensemble des fonctionnalités qu’il peut offrir. Il est d’ailleurs devenu ou nouveau support privilégié pour l’achat sur Internet. Son utilisation en magasin est récurrente : recherches comparatives, utilisation de bons d’achat ou encore scan des produits avec la future application Fitizzy, par exemple … Cette utilisation quasi permanente a cependant ses limites et il est important d’en avoir conscience.

Actu 2 > Commerce : faut-il réinvestir dans le magasin physique ?, Fashionmag.com, le 26 novembre

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Jeudi, l’Institut Français du Libre Service (IFLS) réunira à Paris des professionnels du commerce non-alimentaire autour de la question du commerce physique à l’heure des ventes en ligne. Devraient normalement s’exprimer des dirigeants et représentants d’Orchestra, Bourgeois, Auchan, Orange, Intermarché et Little Extra. Seront également représentées les entreprises Fnac, Darty, Adrexi, Artmadis, CMP, GFK, Ipso, Keyneosoft, ou encore Localeyes. Des possibilités d’innovations en rayons à la perception des catalogues professionnels ou le rôle des vendeurs connectés, le rendez-vous entend répondre aux interrogations du commerce traditionnel.

> En lien avec cet article, l’article du Maddyness.com. De plus en plus de startups collaborent avec la grande consommation pour tenter de changer des modèles souvent vieillissant. Avec la pratique du phygital, la réunion du digital et du physique, les marques de grande distribution arrivent à innover sans bousculer les habitudes des consommateurs. Cet article, très intéressant, nous explique le nouveau concept de phygital en livrant des exemples d’innovations mises en place. De nombreuses startups, comme Fitizzy, innove en ce sens. Avec l’application Fitizzy, nous facilitons le shopping du consommateur sur Internet et en magasin, et nous contribuons à la transition numérique des marques de prêt-à-porter.

Actu 3 > Justoclic : l’appli locale qui pourrait concurrencer la grande distribution, Influencia, Le 26 novembre

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Une application, communautaire et géolocalisable, pourrait donner aux commerçants et à leurs clients un service qui rééquilibre les rapports avec la grande distribution. Cette application répondrait à une réelle problématique de gaspillage et de manque à gagner qui concerne l’ensemble des artisans des « métiers de bouche ». Ces artisans qui rendent la vie des consommateurs plus vivante et pratique, mais qui souffrent également de la concurrence de la grande distribution ou des gros groupes, du manque de moyens pour mener des campagnes de promotions commerciales ponctuelles et du renouvellement de leur clientèle.

Justoclic existe, à partir d’aujourd’hui (jour de son lancement), pour limiter ce problème de gaspillage, sensibiliser les consommateurs et les aider à consommer « responsable et écologique ». L’autre objectif ? Aider les commerçants de proximité à renforcer leur relation client autour du bon plan responsable. L’idée ? Gaspiller le moins possible en se rendant service mutuellement, facilement et instantanément. Très innovante, cette solution digitale dépasse le pur intérêt individuel. Justoclic souhaite : améliorer le quotidien et l’environnement du consommateur en l’incitant à manger mieux et surtout à manger local à moitié prix.

Découvrez l’application et téléchargez-la ici : www.justoclic.com

> Chez Fitizzy, nous avons été sensibles à ce projet, dans la mesure où il permet non seulement de repositionner l’artisan de proximité au coeur de nos habitudes de consommation, mais cette application a également pour but de réduire le gaspillage, d’aider les artisans à renforcer leur relation clients, et d’améliorer la vie et les habitudes de consommation des individus.  De plus, la jeune pousse s’engage à reverser 1% de ses bénéfices aux Restos du Coeur … une belle initiative ! Nous on est POUR et on va la tester 😉 À vous de jouer …

Actu 4 > #RP : Les Relations Presse passent aussi par les blogueursMaddyness.com, le 26 novembre

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Les années 2000 ont vu l’émergence des médias sociaux : si des sites comme Facebook se sont imposés dans les plans de communication de toutes les entreprises, il ne faut pas négliger les blogs, qui profitent par ailleurs eux aussi des réseaux sociaux pour amplifier leur portée et gagner en influence. Les blogueurs sont des influenceurs clés et leur blog de véritables médias. Le blog favorise notamment les conversations par le biais de commentaires, de billets courts et réguliers. Grâce à l’émergence des réseaux sociaux, le blog  s’est réinventé car il alimente les partages et profite d’une viralité démultipliée. Le blog est bien souvent un tremplin vers la presse traditionnelle pour le blogueur. En effet, une convergence s’opère entre médias traditionnels et blogueurs. Il n’est pas rare qu’un blogueur reconnu sur son marché se voit proposer une tribune sur un média national ou régional. Cela donne ainsi plus de crédibilité à son discours.

Il est important de bien distinguer les blogs influents et pertinents pour développer sa stratégie de communication. Les blogueurs doivent être abordés avec la même rigueur que les relations presse traditionnelles. Il faut se diriger vers les blogs les plus actifs, les plus populaires et aussi les plus suivis pour espérer obtenir des résultats concluants. Facebook peut d’ailleurs être un moyen de les contacter car les comptes permettent de prendre conscience de l’ampleur d’une communauté (nombre de fans).

> Il est aujourd’hui et selon nous, primordial d’apprendre à communiquer sur les blogs et avec les blogs : tous les secteurs d’activités peuvent tirer bénéfice d’un tel levier de marketing digital. A bon entendeur … 😉

Revue de Presse #35

Bonjour,

Aujourd’hui, on fête notre 35ème Revue de Presse !

Actu 1 > Le blog doit faire évoluer son contenu, Influencia, le 24 novembre.

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Anachronique et ringard le blog ? Pas du tout, le cybercarnet vit encore de belles heures et tente de s’adapter aux nouveaux enjeux du web. Une étude prouve qu’il a évolué d’une activité d’un consommateur engagé à un levier de marketing sophistiqué. Dans la course effrénée au contenu que se livrent les marques, en quête perpétuelle d’engagement, le blog a su réussir sa mutation pour servir ses nouveaux utilisateurs préférentiels. Les marqueteurs avisés on compris qu’un investissement sur le long terme dans leurs propres propriétés digitales était primordial pour réussir et se différencier dans le marketing de contenu. Le contenu pertinent et customisé est une réelle valeur ajoutée pour les marques. Dans cet article, Influencia nous expose un résumé des conclusions de l’étude menée par l’agence marketing Curata auprès de 425 professionnels.

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BONUS

L’article de l’Express.fr sur le Blog de Betty

10 astuces pour toujours avoir quelque chose à raconter sur votre Blog #ContentMarketing

> Le blog est un média très intéressant puisqu’il permet de soutenir l’image de marque, il est une argumentation supplémentaire à la marque ou à l’entité déjà existante. Il permet aussi de fidéliser des clients ou plus généralement des personnes autour d’une marque, d’un produit ou d’un concept. Le blog est ainsi générateur de communauté. La blogosphère étant devenue très concurrentielle et presque saturée, il est important de se démarquer en apportant à son blog des valeurs ajoutées en termes de fonctionnalités mais aussi en termes de contenu, qui doit être unique et propre à la marque, au produit ou au concept.

Actu 2 > L’IFM se penche sur le phénomène du luxe accessible, Fashionmag.com, le 20 novembre.

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Dans le cadre d’une étude globale sur le marché de la mode féminine, l’Institut Français de la Mode a identifié un segment beaucoup plus dynamique que les autres, dans une conjoncture globale atone ou même en recul ces dernières années : Le luxe accessible est passé au crible. Pour analyser ce que l’étude a appelé le « luxe accessible », l’IFM a constitué une liste de 35 marques représentatives. Les 35 marques* ont été elles-mêmes classées en 3 sous-catégories :

– Le Casual Contemporary, vestiaire plus quotidien incarné par des marques comme American Vintage, Comptoir des Cotonnier ou encore Sud Express.

– Le Contemporary, coeur de segment avec Ba&sh, Maje, Sandro ou The Kooples.

– Le Advanced Contemporary, un cran au dessus avec Isabel Marant, Carven ou APC.

Selon l’IFM, ce pôle de 35 représentants du luxe accessible a connu un croissance moyenne de 11,3% chaque année depuis 2010, alors que dans le même temps, le marché du prêt-à-porter féminin reculait de 1,4% en moyenne. Face à cette conjoncture compliquée pour le secteur, ce segment qui superforme a donc logiquement pris du « poids ». Sur le marché global du prêt-à-porter, ce pôle de marques s’adjugeait 4,4% des ventes en 2010 et 6,3% en 2013. En plus de leur développement propre, il semblerait que ces marques profitent du fait que leur cible CSP+ est relativement préservée par les effets de la crise et de la conjoncture. Ce segment étant déjà presque à maturité, une majorité de ces acteurs se tournent vers l’international. Ceux qui n’en sont pas encore là sont néanmoins déjà en phase de consolidation sur le marché français.

Les leaders du luxe accessible sont les retailers les plus expansifs : comme le groupe SMCP, The Kooples ou Comptoir des Cotonniers. Un réseau importants qu’ils ont utilisé comme une force de frappe, mais aussi comme un atout pour être au coeur de la mode et de la réactivité. Des réseaux qui ne sont pas qu’un atout néanmoins … Les clientes interrogées par l’IFM sembleraient manifester plus d’empathie pour des marques plus discrètes comme Sessùn. La surdistribution semblerait commencer à nuit un peu à l’image de certaines marques. Les clientes du luxe accessible sont attentives, avisées et exigeantes. Des clientes qui ont également spontanément cité de nouveaux challengers pour ce segment. Des nouveaux formats comme les COS et & Other Stories du groupe H&M, bien ancrés dans la grande distribution mais qu’elles rapprochent du luxe accessible par leur parti-pris style. Des enseignes qui viennent logiquement chasser sur les seules terres fertiles du marché du prêt-à-porter féminin ces dernières années.

*(Liste des marques étudiées : Acne, Agnès b., American Vintage, A.P.C., Ba&sh, Bel Air, Bellerose, Berenice, Carven, Chattawak, Chemins Blancs, Claudie Pierlot, Comptoir des Cotonniers, Cotélac, Des Petits Hauts, Hartford, IKKS, Iro, Isabel Marant, Joseph, Kenzo, Kitsuné, Les Petites, Maje, Manoush, Paul & Joe, Sandro, Sessùn, Sud Express, Surface to Air, Tara Jarmon, The Kooples, Vanessa Bruno, Zadig & Voltaire et Zapa)

> Une étude riche et très intéressante.

Actu 3 > Le centre commercial du futur, lieu de vie autant que de shopping, Fashionmag.com, le 20 novembre.

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Autrefois, on allait au centre commercial pour faire les boutiques. Point. Aujourd’hui, on y va aussi pour manger ou se distraire, et cette tendance va s’accentuer pour transformer ces temples du shopping en véritables lieux de vie et ainsi contrer le e-commerce. Réunis à Cannes pour le Mapic, salon de l’immobilier commercial, promoteurs, investisseurs et représentants d’enseignes sont tous d’accord: les centres commerciaux doivent évoluer s’ils veulent survivre. Ces temples du shopping se sont bâtis sur le modèle de la consommation de masse, du « tout sous le même toit », dans un esprit purement fonctionnel. Mais aujourd’hui, les consommateurs veulent plus de personnalisation. Aujourd’hui, trouver le bon emplacement ne suffit plus. La raison de ce changement de paradigme est simple : les stoppeurs d’aujourd’hui sont différents. Ils sont mieux informés et savent exactement ce qu’ils veulent. Quand ils font le déplacement dans un magasin, ils cherchent autre chose, ils veulent voir, toucher, essayer, ressentir. Car aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, les consommateurs peuvent acheter tout ce qu’ils veulent où ils veulent. Donc pour faire la différence, les centres commerciaux doivent offrir, au-delà de l’achat, une véritable expérience dans un environnement de qualité. Cette expérience doit non seulement être originale et surprenante, mais aussi être renouvelée constamment pour donner aux consommateurs des raisons de revenir encore et encore.

> Il est évident que pour contrer le web et perdurer, les centre commerciaux doivent se connecter davantage au clients, à leurs besoins et à leurs émotions. L’idée serait alors de transformer le centre commercial en un lieu d’interactions multiples et en une destination récréative afin de mêler achat et divertissement. Cette transformation doit passer par le design, l’offre riche et surtout la différenciation, le secret de la réussite.

Actu 4 > Who’s Next se dote d’une nouvelle identité visuelle, Fashionmag.com, le 17 novembre.

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Who’s Next va afficher une nouvelle image à partir de la prochaine session. Le salon de la Porte de Versailles vient ainsi de dévoiler une nouvelle identité visuelle, en même temps que la nouvelle campagne accompagnant sa prochaine édition du 23 au 26 janvier. Le salon s’est doté de deux nouveaux logos, pour Who’s Next donc, mais aussi pour son univers accessoires Première Classe. Ceux-ci apparaîtront donc dans les visuels de l’édition hivernale, futuriste et urbaine dans l’approche, en écho au style des deux nouveaux logos. La campagne vient également célébrer les 20 ans de présence du salon au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, en se projetant dans les 20 années à venir. Le photographe ayant passé une nuit dans cet espace urbain et quasi industriel, les locaux qui accueillent le salon prennent vie dans une toute autre ambiance, inspirée par le mythique film Retour vers le futur. Outre son identité visuelle, le salon devrait annoncer prochainement les nouveautés de janvier qui concerneront sa segmentation. Une segmentation qui vaudra sûrement pour son édition suivante de septembre, puisque, rappelons-le, le salon a choisi de faire revenir son édition estivale à la rentrée, et non plus tout début juillet comme depuis trois ans.

> Le Who’s Next est un salon très important dans la mesure où il est le rendez-vous incontournable pour tous les acteurs de la mode. Il présente tous les secteurs du marché : prêt-à-porter féminin, mode urbaine et homme, accessoire de mode, chaussure, maroquinerie et bagage, bijou. Plus qu’un salon, Who’s Next est aussi une plate-forme de communication au travers de ses expositions, forums de tendances, défilés et conférences. Fitizzy y était lors de la dernière édition et y sera pour la prochaine.

Bonne semaine !!

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La Redoute déroule son tapis rouge !

La Redoute a décidément le vent en poupe … Autrefois leader dans la VPC, il semblerait que La Redoute soit à la pointe des tendances en proposant des collaborations et des marques en qui il faut croire.

C’est un visage déjà aperçu la saison dernière qui sera une nouvelle fois à l’honneur l’été prochain. Blogueuse, it-girl et égérie de la collaboration La Redoute – Jacquemus cet hiver, Jeanne Damas sera l’incarnation d’une nouvelle capsule du véadiste avec la marque du web dont tout le monde parle qui fait le buzz : Sézane. Elle présentera également sa propre collection.

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Jeanne Damas pour La Redoute printemps-été 15.

Celle à qui on accorde des faux airs de Jane Birkin a composé pour La Redoute un vestiaire hyper féminin aux accents seventies, autour notamment de sa pièce fétiche : le jean taille haute. La it-girl parisienne du moment sera donc également le visage de la collab’ La Redoute x Sézane. La marque, lancée par Morgane Sézalory en 2013, uniquement sur son propre e-shop, s’est vite fait un nom jusqu’à attirer l’attention du véadiste. La créatrice, récemment maman, proposera dix pièces exclusives pour l’occasion, mais comme celles de la capsule Jeanne Damas, elles ne seront présentées que sur le site e-commerce de La Redoute et pas en catalogue. Sézane reste donc un pur produit du web.

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Polder pour La Redoute printemps-été 15.

Dans les pages du catalogue, on retrouvera la marque Polder. Lancée à Paris en 2000 par Madelon Lanteri-Laura et Natalie Vodegel, la marque était spécialiste de l’accessoire avant tout, se lançant ensuite dans la mode enfant et finalement dans la mode femme en 2012. A leurs côtés dans les pages La Redoute, Brigitte Bardot fera son retour. Il s’agira déjà de la troisième collaboration entre le véadiste et la marque qui fait revivre le style de la célèbre icône et actrice.

Enfin et parce que La Redoute veut mettre en avant ses marques propres féminines, ses trois « locomotives »  auront leur propre « mini-collab ». La plus récemment lancée, Mademoiselle R, proposera un vestiaire « co-brandé » avec Liberty.  Cinq pièces aux imprimés caractéristiques qui seront complétés par une livraison pour le plein été.

Du côté de Laura Clément, l’invité de la saison sera la créatrice de maroquinerie Avril Gau, chargée d’imaginer pour la marque un sac élégant et intemporel. Soft Grey cherchait également son sac emblématique et a fait appel à une blogueuse pour le trouver. C’est Punky.B, alias Géraldine Grisey, qui a rempli la mission en apportant sa touche rock et bohème.

Pas plus tard qu’hier avaient lieu la présentation Presse La Redoute Printemps / Eté 2015.

Et parce que La Redoute a plus d’un tour dans son sac … Le véadiste a pour projet d’organiser une mini-période de soldes les 28,29 et 30 novembre prochains à l’occasion du « Black Friday » américain.Cette période verra l’arrivée d’une nouvelle application mobile dotée d’une fonction de reconnaissance de vêtement sur catalogue de type « Shazam ».  Concrètement, il suffira de prendre en photo un vêtement repéré dans le catalogue pour accéder à sa fiche produit et ainsi le commander en ligne. Avec sa nouvelle appli, La Redoute souhaite se renforcer sa présence dans le m-commerce. L’enseigne assure déjà que ses ventes croissent de 40 à 50% en moyenne chaque mois.

Le « Black Friday » va t-il enfin percer en France ? Jusqu’à présent cette institution du commerce américain qui se tient le lendemain de Thanksgiving et consiste en une journée de soldes monstres ne déchainait pas les passions de ce côté-ci de l’Atlantique. La Redoute, cette année, veut y croire en tous cas !

Nous n’avons qu’une chose à dire : vivement vendredi prochain 😉

Bon WE et à bientôt sur le Journal Fitizzy !

Fitizzy recherche son Directeur Marketing

Rejoignez l’esprit start-up, rejoignez Fitizzy !

Fitizzy -  Directeur Marketing - CDI V2

Revue de Presse #34

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse !

Actu 1 > La France, futur leader mondial du textile intelligent ?La Tribune, le 10 novembre.

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La France est à la pointe de l’innovation mondiale et peut jouer un rôle de leader des industries de demain, notamment celles des textiles dits intelligents. L’expression « Internet des Objets » s’est popularisée depuis quelques années, au fil de la prise de conscience progressive de l’importance de ce secteur dans les années à venir. On l’envisage d’ailleurs comme la troisième technologie la plus disruptive à l’horizon 2025, devant le « cloud computing » ou la robotisation.  On parle même de 30 milliards d’objets connectés à l’horizon 2020 et de de 80 milliards de « choses » connectées. Dans cet article, on nous parle d’une révolution qui consisterait en la mise en place progressive d’un environnement connecté dans lequel la technologie sera intégrée et invisible. Et c’est à cette technologie de s’adapter aux usages des consommateurs, et non l’inverse. On apprend dans cette article que le textile, matériau clé, est au coeur de cette révolution. Qu’on le porte sur soi (ses vêtements), que l’on marche ou que l’on s’assoie dessus (une moquette, un siège de voiture), le textile est présent partout tout en se faisant oublié, parfaitement adapté aux habitudes de chacun. Le second avantage fondamental du textile est qu’il constitue une plateforme, permettant d’intégrer une multitude de capteurs, chacun placé à un endroit optimal. C’est la raison pour laquelle rendre le textile intelligent ouvre de réelles perspectives à la hauteur des chiffres évoqués au début de l’article, et permet d’aborder de nombreux secteurs : le sport, la santé, l’environnement, la cosmétique ou encore le bien être.  Selon Jean – Luc Errant, fondateur de Cityzen Sciences,  l’industrie française a un rôle de premier plan à jouer dans le développement de ces nouveaux textiles à très haute valeur ajoutée. les textiles intelligents font, en effet, partie des trente-quatre plans d’avenir pour la Nouvelle France Industrielle.

> L’alliance du textile et des nouvelles technologies représente ainsi l’opportunité de création d’une nouvelle industrie qui élimine, par sa simplicité, tous les accessoires superflus, et replace l’humain au cœur de son développement. Le développement d’une filiale de textile connecté de pointe 100% Made in France n’est pas une utopie mais bel et bien une ambition. La France est à la pointe de l’innovation mondiale et peut véritablement jouer un rôle de leader dans ces industries de demain. Si Fitizzy peut contribuer au développement de ces innovations …

Actu 2 > Avis aux e-commerçants : Noël approche, quelques conseils pour ne pas rater le coche, Le JDN, le 7 novembre.

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Les fêtes de fin d’année constituent un moment clé pour les e-commerçants. Les achats de Noël représentent souvent une part importante de leur chiffre d’affaires. Et que ce soit par manque de temps ou par confort, les Français se tournent de plus en plus vers Internet pour faire leurs achats. Pour tirer leur épingle du jeu face à ce contexte économique tendu et ne pas manquer les millions de clients potentiels, les e-commerçants doivent se préparer dès maintenant. Dans cet article, le chroniqueur du Journal du Net délivre quelques conseils aux e-commerçants pour booster leurs performances.

Parmi eux : créer des segments avancés dans Analytics et étudier les périodes de Noël précédentes, mettre en avant les produits préférés et best sellers, mettre en scène et en valeur les différentes promotions, accélérer la vitesse de chargement grâce à l’optimisation des visuels produits et la centralisation des trackers au sein d’un seul tag, donner un maximum d’informations aux clients pour limiter le volume d’appels reçus par le service clients, et d’autres à consulter ici !

> Le petit plus ? Il semblerait qu’une présence sur Google Shopping bien préparée est le meilleur moyen d’apparaître dans les recherches des internautes ! A bon entendeur 😉

Actu 3 > Stop au « Merde in France », Influencia, le 11 novembre.

Clairement la France n’est pas au top mais ne va pas si mal que ça. Economie, jeunesse, attractivité… l’Hexagone fourbit ses armes et ses atouts sont énormes ! Découvrez les 10 chiffres pour lesquels nous pouvons être fiers de notre pays.

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> Il semblerait que Fitizzy fasse partie des catégories Innovation et Entreprenariat 😉 Avec le hashtag #FIERSDELAFRANCE, abreuvez les réseaux sociaux d’optimisme avec cette infographie qui montre que oui, la France est bien vivante ! L’innovation a le vent en poupe, Paris va devenir le plus gros incubateur de start-ups au monde d’ici 2016 et ne l’oublions pas, la France demeure la cinquième puissance économique au monde. Alors oui, vive la France, vive la  » French touch « , vive le  » French flair  » et les  » French fries « …

Actu 4 > Showroomprivé simplifie le couponing web-to-store en lançant Smart Promo, Le JDN, le 13 novembre

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Le site de ventes événementielles Showroomprivé lancera la semaine prochaine l’application mobile Smart Promo, qui permettra aux marques de générer du trafic dans leur réseau de distribution en proposant aux utilisateurs des coupons à valoir en magasin. Habituellement, les opérations de couponing sont entravées de plusieurs freins importants : l’internaute doit imprimer un voucher, le magasin doit être équipé pour le prendre en compte et, avant cela, être prévenu qu’une opération est en cours. Avec Smart Promo, Showroomprivé entend donc lever cette complexité. On pourra également géolocaliser les points de vente proposant ces produits. Cette initiative devrait également permettre à l’e-marchand de renforcer son positionnement sur le mobile, déjà totalement central dans sa stratégie.

> Une excellente idée pour draîner des clientes en magasin à l’heure du boom du shopping sur le web. Le service Smart Promo de Showroomprivé tend à proposer proposer aux marques un service de web-to-store dont elles ont bien besoin en ce moment et d’accompagner les consommateurs dans leurs parcours en magasin. C’est également l’un des fers de lance de Fitizzy : accompagner et surtout améliorer le shopping non seulement sur le web mais aussi en magasin grâce à la future application mobile Fitizzy, bientôt disponible sur l’Apple Store.