The Bizarre History of Women’s Clothing Sizes

Source : Time.com

A look back at the start of arbitrary sizing

In the world of women’s clothing, 4 is a 2 is a 6. Everything is relative — unless, of course, you’re shopping in Brandy Melville’s teen-“friendly” SoHo store, where the only size is small. (“One-size” reads labels that don’t even bother with the usual “fits all” addendum.)

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« All dresses shall consist only of cloth sufficient for the body basic and the trimming allowance. The trimming allowance for non-transparent materials shall be limited to 700 square inches for all sizes, in excess of that required for the basic, » reads WPB (War Production Board) order L-85 as amended Library of Congress

One of the most infuriating American pastimes occurs within the confines of a dressing room. But where do these seemingly arbitrary sizes come from?

“True sizing standards didn’t develop until the 1940’s,” says Lynn Boorady, fashion and textile technology chair and associate professor at Buffalo State University. “Before then sizes for young ladies and children were all based on age — so a size 16 would be for a 16-year-old — and for women it was about bust measurement.”

Suffice it to say, assuming all 13-year-old girls and 36-in.-bust women were created equal proved problematic. “Mostly it was assumed that the women in the house would know how to sew.” Boorady says.

The data of 15,000 women was collected by Ruth O’Brien and William Shelton, and while the project was impressive — “especially considering they didn’t have computers to analyze the data,” Boorady says — it didn’t exactly solve the problem.

Since the survey was done on a volunteer basis, it was largely made up of women of a lower socioeconomic status who needed the participation fee. It was also primarily white women. And the measurements still primarily relied on bust size, assuming women had an hourglass figure.

Then in the late 1940s, the Mail-Order Association of America, representing catalog businesses including Sears Roebuck, enlisted the help of the National Bureau of Standards (now the National Institute of Standards and Technology) to reanalyze the sizing — often using the measurements of women who had served in the air force, some of the most fit people in the country — creating a 1958 standard that was largely arbitrary. Sizes ranged from 8 to 38 with height indications of tall (T), regular (R), and short (S), and a plus or minus sign when referring to girth.

There was no size zero, let alone the triple zeroes that sometimes are displayed in stores today.

As American girth increased, so did egos. And thus began the practice of vanity sizing. Over the decades, government size guidelines were heeded less and less, items of clothing began getting marked with lower numbers and eventually, in 1983, the Department of Commerce withdrew its commercial women’s clothing size standard altogether. A private organization called ASTM International began publishing its own sizing tables in 1995.

Ideals are changing too, Boorady adds: “We went from size 16 being a model in the ’40s to 12 in the ’60s. Marilyn Monroe was a 12 in the ’60s, which would now be a size 6.”

Now, stores often size based on their own preferences, which can make for frustrating online shopping experiences — modern-day catalog browsing — unless you already know your exact size.

But are we doomed to a future of sizing confusion? Maybe not. Parsons’ Dincuff Charleston notes that new technologies might be welcoming a new era of customized clothing. “Body measurements are so advanced now — with 3-D scanningdigital changing rooms — I think that people will have options for better fitting clothing,” she says. “And with 3-D printers, maybe you’ll be printing your own clothing.”

3-D scanning with Alton Lane’s process :

Fraise et Jabot, l’incontournable de la Chemise

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C’est en juillet 2013 que la marque s’échappe de ce monde imaginaire fait de dessins, de croquis et d’esquisses pour devenir soudain réelle et rejoindre la communauté de la Mode française.

Le Bureau de Style

Fraise et Jabot est à l’initiative de deux personnes : Anne-Cécile M. > Elle met ses compétences stylistiques et techniques au service de Fraise et Jabot pour lui insuffler originalité et modernité. Elodie F. > Créative, Technicienne et Commerciale à la fois, elle travaille principalement sur la création ou la modernisation d’identité graphique et de stratégies de communication. Son travail est une réelle passion et l’association avec Fraise et Jabot était inévitable.

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Un jolie histoire

La marque introduit ses différentes créations avec une jolie histoire …

C’est l’histoire de cette nana, comme vous, comme moi … 20 ans, pleine de bagous et de tempérament, mais … pas seulement. Elle, elle voudrait qu’on la regarde différemment, comme ces gens si confiants. Elle aimerait que « lui » la trouve jolie, car c’est une amoureuse de la vie. Et puis elle grandit, elle fait ses classes en économie, à la faculté elle rencontre ses amis, puis intègre différentes compagnies. Elle découvre les codes … de la vie. Cinq années sont passées. Elle repense secrètement à cette chemise qu’elle avait dessinée un soir de printemps et qu’elle a cherchée en boutique tout ce temps. Mlle S., c’est comme ça qu’on l’appelle. Aujourd’hui elle l’a créé ce vêtement dont elle a rêvé pendant si longtemps. Cette pièce qui la rend belle, féminine, joyeuse, heureuse, amoureuse … Parce qu’elle dit souvent : « FRAISE ET JABOT m’habille, je suis et ça me réussit. »

Confection

Dans Fraise et Jabot il y a Cosmo, comme Cosmopolite, avec un subtil mélange entre France, Italie et Bulgarie. On évoque un label   « Made in Union Européenne ».

L’ensemble des chemises sont fabriquées dans une matière première italienne, de la région de Venise. Le tissu utilisé pour confectionner les chemises est une popeline de coton, une matière première noble, souvent utilisée chez l’homme dans le domaine de la chemise. C’est aussi un tissu souple et légèrement soyeux.
 Quant aux boutons, dentelles et autres fournitures, Fraise et Jabot s’est fournie en France. Les produits Fraise et Jabot sont pensés, dessinés et développés dans un atelier parisien, Rive Gauche. Les chemises sont ensuite coupées, assemblées et montées dans la région de Sofia, en Bulgarie (Union Européenne).

Les influences de la marque

C’est lors de voyages que la créatrice puise son inspiration. Mlle S. souhaite que les chemises qu’elle a imaginées s’immiscent dans la garde-robe des françaises pour les accompagner au quotidien. Un jour, une nuit, un soir, une vie …

« Only for women » (pour les femmes), cette première ligne de créateur se veut actuelle, élégante et étonnante…

Prenez une grande dose de courbes raffinées, pour un style subtil et féminin. Ajoutez-y un trait masculin associé à un design soigné et des coupes recherchées. Le tout saupoudré d’une touche sophistiquée, originale et décalée. Vous obtenez une pièce chic, moderne et audacieuse.

L’univers de la marque …

Rendez-vous sur le site de la marque pour choisir votre article à la bonne taille grâce à Fitizzy. N’oubliez pas de mettre vos mensurations à jour. Si vous ne possédez pas de mètre ruban, on vous en envoie un gratuitement, demandez-le nous sur www.fitizzy.com.

Fitizzy dans le Journal du Textile

JDT

Article réalisé dans le cadre d’un dossier spécial sur le Salon E-Commerce Paris 2014 – Octobre 2014

Fitizzy sur Grand Lille TV

Fitizzy présentait la semaine dernière sa future application mobile dans le cadre du Salon VAD Conext, le salon des tendances e-commerce.

Grand Lille TV a questionné Sébastien Ramel, CEO et co-fondateur de Fitizzy (0,45′) :

Revue de Presse #31

Nouvelle semaine, nouvelle Revue de Presse !

Actu 1 > La méthode ASOS pour transformer ses fans en ambassadeurs, Petitweb.fr, le 20 octobre.

Hannah Craik, responsable des réseaux sociaux pour le site e-commerce ASOS : « Depuis sa création en 2000, ASOS a toujours développé une approche marketing autour du bouche-à-oreille : vous ne nous verrez jamais faire de la publicité à la télévision ou dans la presse ». 15 ans plus tard, alors que la concurrence s’est fortement accrue, le site ne compte pas revenir sur ses principes. L’explosion des réseaux sociaux l’a même conduit à approfondir sa stratégie d « advocacy ». « On s’est demandé comment tirer partie de l’amour de nos 8 millions de clients pour notre marque. Comment faire en sorte que nos fans disent à leurs amis à quel point ce qu’on fait est génial ? Quels outils pouvons-nous leur donner pour les aider à partager leur expérience ? » ASOS a ainsi développé une stratégie pour transformer ses clients les plus fidèles en promoteurs de la marque sur les réseaux sociaux. A l’automne 2013, le site a lancé en Grande Bretagne Access All ASOS, un programme pour ses fans les plus actifs sur les réseaux sociaux, limité à 3 000 personnes. Depuis, il  a été étendu à l’Europe du Nord (Danemark, Pays-Bas, Finlande, Suède, Irlande, Norvège), avec l’objectif d’atteindre 10 000 membres au maximum.

L’objectif : permettre aux fans d’accéder à des contenus exclusifs autour de la marque et les traiter en « insiders », avec des outils afin qu’ils parlent davantage d’ASOS : un accès à l’information en avant-première, des invitations à des événements ou des rencontres avec les équipes du site. Les insiders ASOS ne sont pas rémunérés mais reçoivent des goodies, des réductions exclusives et leurs dépenses pour venir aux événements sont couvertes.

ASOS utilise Traackr pour sélectionner les fans à fort potentiel (1200 actuellement) et entretenir la relation sur le long terme, en one-to-one.

Premiers résultats : ils sont très positifs pour le site : le recrutement de membres a été plus rapide que prévu (+54% par rapport aux objectifs initiaux) et le trafic renvoyé vers le site ASOS.com par les membres a été supérieur de 26% par rapport aux objectifs.

Le mot de la fin : « On voudrait le faire à une échelle beaucoup plus grande : imaginez tout les revenus additionnels qu’on pourrait générer… Mais c’est un vrai défi pour nous, puisque cela signifie plus de gens à gérer et dans plusieurs langues. Tout notre travail est de trouver le bon équilibre entre le nombre de membres et les coûts, tout en faisant en sorte que chacun se sente spécial. »

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> Une stratégie à copier et à se réapproprier tant les retours sont positifs. Un programme intéressant à mettre en place pour fédérer les valeurs de la marque par le biais de leaders d’opinion. L’idée  : faire de chaque membre un porte – parole spécial et lui prouver qu’il est important. Le défi repose cependant sur une relation sur le long terme. Car un programme de ce genre est bien à mettre en place pour Fitizzy, mais l’important est de le rendre pérenne, rentable et efficace.

Actu 2 > Mappy développe son offre web-to-store en lançant MappyShopping, Fashionjob.com, le 20 octobre.

Mappy, le leader de la recherche locale par carte, a repensé ses services web et web mobile afin de répondre aux nouveaux comportements multicanaux des consommateurs. Il s’organise dorénavant autours de trois services majeurs : la recherche de lieux, d’itinéraires mais surtout de produits avec MappyShopping. Ce nouveau service web-to-store marque un véritable tournant dans la stratégie de Mappy. Il permet en effet à l’entreprise française de s’imposer comme un moteur de recherche de produits géolocalisés. Alimenté grâce à un partenariat avec SoCloz, une plateforme en ligne qui dirige les internautes vers les magasins physiques proposant le produit de leur choix, MappyShopping permet de vérifier la disponibilité d’un produit, son prix, sa taille, sa couleur mais aussi d’afficher les promotions en cours dans les magasins alentours.

L’objectif ? Permettre aux internautes de vivre une expérience shopping complète via plus de soixante enseignes et dix mille commerces d’habillement.

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L’exemple de recherche avec l’enseigne Promod, l’une de nos marques partenaires.

> Une évolution intéressante pour Mappy, dans la continuité du service existant. Un service qui permet à l’internaute d’améliorer son expérience shopping sur internet, grâce au Web-to-Store, en positionnant produits et enseignes sur le parcours digital des consommateurs. L’idée ? réconcilier le web et le commerce physique, complémentaires selon nous, en proposant un service optimisé répondant aux attentes des utilisateurs et permettant de générer du trafic en magasin.

Actu 3 > La Mode sous toutes les coutures, MerciAlfred.com.

Une infographie drôle et intéressante qui parle d’elle-même ! Source : Fédération du Prêt-à-porter – luxurysociety.com

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Actu 4 > E-Commerce : un livre blanc pour doper le taux de transformation, Fashionmag.com, le 24 octobre.

Face à l’érosion du panier moyen, pour l’heure compensée par la multiplication des transactions, l’optimisation du taux de transformation devient un enjeu clé de l’e-commerce. Un livre blanc propose un retour sur les bonnes pratiques à mettre en place. Réalisé par l’agence de conseil Capitaine E-Commerce, ce document est disponible gratuitement. Le livre blanc souligne dix bonnes pratiques à garder en tête : de l’optimisation de l’expérience utilisateur à l’amélioration constante de celle-ci, par évolution progressive ou totale remise à plat, l’ouvrage invite aussi à vraiment connaître son site et ses écueils. Quatre phases essentielles du parcours client sont rappelées : l’attention, l’intention, le désir et surtout l’action. Parmi les autres conseils délivrés : afficher clairement son identité et son offre, offrir une forme sexy avec design et visuels élégants, proposer une navigation soignée et des filtres en nombre.

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Les quatre phases psychologiques par lesquelles doit passer un visiteur pour être séduit et acheter, résumé sous le sigle « AIDA »

> L’optimisation du taux de transformation est une problématique e-commerce complexe mais pas compliquée. Le livre blanc est un outil d’aide intéressant pour les marques. N’oublions pas que le revenu généré par le visiteur unique est une donnée à également prendre en compte, augmenter le taux de transformation, c’est bien, mais élever le montant du panier de chaque client, c’est aussi important.

Bonne semaine à toutes et à tous !

Marie de Fitizzy.