Fitizzy speaks english !

Fitizzy passe à l’étape supérieure !

Le site est désormais traduit en anglais : www.fitizzy.com

Il était important pour nous, start-up, d’adopter une vision internationale dans la mesure où nous sommes sur un marché concurrentiel qui se développe très rapidement.

C’est maintenant l’occasion pour nous de démarcher de nouvelles marques à l’internationale.

Ainsi, il vous sera bientôt possible, d’utiliser le widget Fitizzy en anglais sur les sites de nos partenaires actuels et futurs partenaires.

NB : Mettez à jour vos mensurations et découvrez l’ensemble de nos partenaires sur www.fitizzy.com !

A très bientôt,

L’équipe Fitizzy.

 

 

Revue de Presse #18

En ce jour pluvieux, (à Lille en tous cas …) quoi de mieux qu’une petite revue de presse concoctée par Fitizzy ?!

L’activité est assez calme en ce moment, période de vacances oblige … Mais on vous a trouvé quelques articles intéressants … Le web n’est jamais en vacances lui 😉

Actu 1 > Commerce : une infographie pour suivre les dépenses en temps réel, Fashionmag.com, 22 juillet.

Voici une étonnante infographie évolutive. Au fil des secondes, elle permet de suivre le CA d’Amazon France, les ventes du secteur luxe et de la lingerie, ou encore le nombre de touristes arrivés dans l’Hexagone. Pour la société Bonial (leader de la médiatisation de catalogues digitaux), il s’agit de proposer une animation en temps réel des habitudes de consommation des Français et sur la croissance de différents secteurs en France. Parmi les infos significatives à relever : les professionnels pourront noter le rythme des paiements par chèque, plus soutenu que celui des transactions par CB.

Pour visualiser cette infographie en temps réel !

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> Un système intéressant et intuitif qui permet aux marques de chaque secteur d’activité de se situer par rapport à la moyenne française. Des chiffres significatifs qui traduisent la manière de consommer des français. Des indications très utiles pour les marques et/ou start up comme la nôtre qui souhaitent adapter leur stratégie commerciale. Une application à suivre … et que l’on pourrait, un jour, adapter au service Fitizzy.

Actu 2 > La ville sensible, une nouvelle utopie, Influencia, 24 juillet.

Une ville plus solidaire, où la confiance et la réputation valent autant que les euros, qui se réinvente sans cesse et transforme ses habitants en créateurs, dans laquelle la nature est valorisée et participe à la qualité de vie : un modèle qui fait rêver … Le 21ème siècle est le siècle que l’on associe à la ville. En effet, mégalopoles, zones urbaines, périphéries, banlieues, capitales, quelle que soit l’appellation, en 2040, nous serons 5 milliards à vivre en ville, un chiffre impressionnant. L’enjeu principal : rendre la ville de demain « viable » et « vivable ». Il est urgent d’imaginer la ville de demain avec optimisme ! La quête de la cité idéale est cette un sujet contemporain, mais elle ne date pas d’hier pour autant. Le concept de « ville intelligente » qui succède à la « ville numérique » est éloquent à cet égard car lui aussi donne la part belle à la rationalité. Le développement de la Big Data, à savoir la capacité sans précédent pour recueillir, analyser et mettre en oeuvre d’énormes quantifiés d’informations numériques, va en effet permettre aux villes d’améliorer le confort des citoyens, d’être plus efficaces dans leur gestion des ressources et de mettre en place une gouvernance participative. La ville sensible sera une ville de partage, une ville créatrice, mais aussi une ville végétale. Un article passionnant qui remet la VILLE et son avenir au centre de tous les questionnements …

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> Ce portrait d’une ville sensible, à savoir solidaire, créatrice et végétale est sans doute bien naïf, mais l’intérêt de réfléchir à une ville idéale permet de réfléchir, par la même occasion, au comportement de l’homme dans la ville. L’Homme d’aujourd’hui est en quête de sens et ses aspirations dépassent la cadre de la rationalité. Cette réflexion autour de la ville nous a beaucoup intéressée dans la mesure où elle replace l’Homme et ses agissements au coeur des enjeux urbains. L’idée d’une ville qui se transforme et se réinvente est forcément synonyme de modernité et de nouvelles technologies. Deux concepts moteurs dans le développement d’une start up aujourd’hui.

Actu 3 > 8 startups qui vont optimiser le fonctionnement de votre cerveau, JDN, 24 juillet.

Des startups misent sur les progrès de la neuroscience pour proposer objets connectés, applications et sites web destinés à optimiser le fonctionnement de notre cerveau. Masque mesurant les ondes cérébrales, exercices pour soigner l’hyperactivité ou développer notre capacité à nous concentrer … Des outils d’analyse auparavant réservés aux professionels deviennent ainsi disponibles pour le grand public. Découvrez 8 startups qui surfent sur la neuroscience pour aider les utilisateurs à exploiter au maximum le potentiel de leur cerveau.

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> L’esprit d’innovation étant notre fer de lance à Euratechnologies, nous sommes sensibles aux projets innovants et intelligents des autres startups. Notre coup de coeur parmi ses 8 startups ? La dernière : Happify ! Leur promesse ? Devenir heureux grâce au développement de leur application. Les jeux et activités, élaborés par des psychologues et neuroscientifiques, sont censés aider les utilisateurs à construire les bases d’un bonheur durable … Rien que ça ! Un projet qui semble être une réussite puisque 100 000 membres ont été convaincu par la version bêta de cette application. Happify assure qu’après deux mois d’utilisation, 86 % de ses membres sont plus heureux, sentent davantage d’émotions positives et sont plus satisfaits de leur vie. Tout un programme !! En tous cas nous, chez Fitizzy, nous sommes prêts à la tester 😉

Actu 4 > The Ewards

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Ce matin, une demoiselle m’a démarché pour que Fitizzy participe à un concours réservé aux futurs talents e-commerçants. Dans la mesure où Fitizzy n’est pas un site e-commerce mais plutôt une application destinée aux sites e-commerce d’habillement, j’ai décliné la proposition. Pour autant, le projet nous a plu et nous trouvions qu’il était intéressant de le partager avec vous !

Il s’adresse aux ambitieux qui ont des idées plein la tête et à ceux qui souhaitent se lancer dans le e-commerce. Si vous êtes convaincu que votre idée est LE concept e-commerce de l’année alors n’hésitez pas à postuler !

Le Programme : 

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Ces Olympiades s’adressent à celles et ceux aspirant à devenir e-commerçants :  commerçants, salariés et étudiants.

Le leitmotiv : Passion, détermination et motivation.

Un jury d’experts du e-commerce départagera les 10 finalistes et désignera le grand lauréat de l’édition 2014.

La récompense ? Elle est attractive … Un site e-commerce entièrement conçu et réalisé par l’équipe NewQuest + l’envoi d’un emailing à une base de 200 000 contacts de Paypal.

Le but de ces Olympiades : mettre en lumière les e-entrepreneurs de demain !

Alors si vous vous sentez l’âme d’un entrepreneur et d’un e-commerçant, ce concours est fait pour vous !

Tentez votre chance sur www.ewards.fr !

Pour les contacter : hello@ewards.fr

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La page Facebook

 

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DCO : vers une création pub personnalisée à chaque internaute 

Airbnb perturbe les codes identitaires : tant mieux !

L’e-mail to store : une opportunité pour les commerces de proximité

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Léti, personal shopper !

LétiLéti est une jeune femme urbaine qui vit à 1000 à l’heure, une jeune femme pétillante, passionnée et ambitieuse. Elle a accepté de nous accorder une petite interview entre deux séances de personal shopping à Paris, sa nouvelle ville.

Pourrais-tu te présenter en quelques mots ? Quel est ton parcours ?

Léti, 31 ans, je suis personal shopper depuis 8 ans. J’ai fait des études de marketing. Avec mon blog « La mode by Léti », je suis devenue coach mode : c’est à dire consultante pour des enseignes, des groupes pour lesquels j’interviens en tant que coach mode. Je suis une vraie passionnée de Mode.

Pourquoi as-tu eu envie d’exercer ce métier ?

C’est tout bête. J’ai fait mes études en alternance et en dernière année j’ai eu l’envie de monter un projet perso, de créer quelque chose … J’ai pris une feuille blanche et je me suis dis « Bon qu’est-ce que j’aime ? » … Effectivement j’aimais beaucoup la mode, déjà quand j’étais étudiante. J’avais déjà entendu parler de ce métier. J’ai réalisé une veille et je me suis rendue compte que dans le NPDC, les personal shoppers n’existaient pas, alors que le métier était assez développé sur Paris. J’ai pris le défi d’essayer de me faire un nom dans ma ville : Lille. Ça a pris du temps, j’ai galéré, ça a été difficile au début car la perception du conseil mode (une forme de service à la personne) n’était pas hyper démocratisée dans notre région. Heureusement que je me suis accrochée et qu’il y a eu l’émergence d’émissions TV et pas mal de presse autour de mon projet ! Je me suis lancée avec une tarification accessible uniquement pour me faire connaître et faire parler du métier.

A quoi sert concrètement un personal shopper ?

Un personal shopper, à la base, ça te sert à gagner du temps. Une cliente va, par exemple, te dire voilà, j’ai 4h de dispo, j’ai autant de budget et j’ai besoin de ça. Le personal shopper va optimiser le temps en fonction de tes moyens. Sur Lille, j’ai été le substitut des relookeuses, dans la mesure où beaucoup de clientes sont venues me voir pour me dire « Léti, j’ai besoin que l’on revoit ma garde robe mais je n’ai pas spécialement besoin de cours de make-up, je n’ai pas besoin que l’on s’occupe de ma coiffure. Tout ce que je veux ce sont des vêtements. » Donc, oui il y a pas mal de conseils à donner. Au delà du gain de temps, j’accompagne la cliente dans son shopping, je lui apporte des conseils adaptés à ses envies et à ses besoins.

Quel est le profil de tes client(e)s ?

Ma cliente c’est une femme qui a entre 35 et 45 ans, CSP+, une bonne situation. Au delà de l’argent, c’est aussi une question de mentalité. C’est typiquement ce genre de personne qui va avoir besoin de mes conseils. Avec les cartes cadeaux, lors de ces deux dernières années, ma clientèle s’est quelque peu élargie dans la mesure où j’ai plus de jeunes qui viennent demander mes services, plus de femmes, tous milieux confondus. Plus d’hommes, aussi, décident d’offrir ce genre de cadeau à leur copine. Aujourd’hui, les cartes cadeaux partent toute l’année, il n’y a plus d’occasion particulière.

Combien coûte une session de shopping à tes côtés ?

Mes séances coûtent 55 € de l’heure. Ensuite, c’est dégressif, 200 € la demi journée (4h) et 315 € la journée (7h) et je réalise un devis personnalisé. Il existe un forfait qui fonctionne très bien, c’est le forfait conseil en style à 70 € (1h d’analyse garde robe et 2h de shopping) : un tarif accessible pour toutes les filles qui souhaitent des conseils mode sans se ruiner.

Quels aspects de ton travail préfères-tu le plus ? Le moins ?

Le plus grand plus, je dirais le côté humain, il n’y a rien de plus satisfaisant, pour toi, le coach mode, que la reconnaissance d’une cliente qui va te dire à la fin de son shopping « Merci Léti, j’ai passé une super après-midi. » Au delà de l’argent, c’est ce genre de chose qui me booste au jour le jour. Lorsque j’envoie un questionnaire, souvent les gens aiment répondre à la partie « remarques », c’est là où ils expriment leurs complexes, leurs soucis … Quand je réussis à palier à tout ça, c’est une vraie victoire pour moi. Ensuite, on ne va pas se mentir, je fais les boutiques toute la journée, c’est un vrai point positif. Mon métier est relativement agréable au jour le jour. Le troisième point positif serait le fait de réussir à allier mon métier à ma passion : pouvoir gagner ma vie avec la mode, c’est une chance. Le seul côté négatif serait peut être le statut d’indépendant. C’est à toi de te bouger pour trouver tes clients ! Il faut réussir à se diversifier, à se vendre …

Arrives-tu à toujours être honnête en ce qui concerne le porter des vêtements sur tes client(e)s ?

Oui, c’est une certitude. Avec mon franc parler et avec un peu d’humour, ça fonctionne très bien ! Et puis c’est important pour la cliente …

Prends-tu toujours autant de plaisir à faire du shopping pour toi ?

Oui, ça reste une vraie passion. Mais tout dépend des jours. Parfois, je n’en ai pas l’envie. En même temps, je suis obligée de rester en veille permanente. Avec mon métier, il est indispensable de rester à l’affut de toutes les nouvelles tendances, des tarifs pratiqués … pour pouvoir réaliser un conseil mode efficace et adapté. Avant, je faisais beaucoup de repérages, maintenant, je commence à connaître la manière dont fonctionnent les marques. Je suis en mesure de pouvoir proposer un parcours shopping personnalisé. Aujourd’hui, à Paris, je fais essentiellement de l’initiation au personal shopping, je forme beaucoup de nanas. Il n’y a que ça qui marche ! Ça me permet de donner un nouveau souffle à mon activité.

Comment les gens considèrent-ils ton métier ?

Souvent, ils ne voient que le côté « paillette » de l’activité, ils n’ont pas conscience du travail réalisé derrière … Mais les gens trouvent mon métier sympa en général.

Est-ce qu’il est nécessaire pour toi de toujours être lookée ?

Oui, c’est important. Au début, quand je me suis lancée, j’ai adopté un look un peu « madame », histoire d’être crédible et respectée. Au final, je me rends compte qu’il est plus intéressant de me rendre aux séances shopping en m’habillant comme je le souhaite, en air max si j’ai envie d’être à l’aise par exemple. Ça ne sert à rien de se déguiser. Je fais un effort, c’est important … Je m’habille en fonction de mes envies et de mon état d’esprit du jour.

Est-ce que les émissions de relooking ont permis à la profession de mieux se faire connaître?

Complètement. A l’époque, quand l’émission « Nouveau look pour une Nouvelle vie » avec Emilie Albertini et Christina Cordula, a fait son apparition, personne n’en a vraiment parlé, puis l’émission a eu de plus en plus de succès. Aujourd’hui, tout le monde en parle. C’est presque devenu un fait de société, l’apparence compte beaucoup pour les gens.

As-tu des icônes fashion qui te servent de références ?

Je n’en ai pas spécialement. Mes références, ce sont surtout les Tumblr. Je suis dans une phase où je m’inspire beaucoup des photos trouvées sur les blogs. En termes d’inspirations, c’est top !

Fais-tu beaucoup de shopping sur Internet ?

Oui, effectivement, je fais beaucoup de shopping sur Internet. Surtout par manque de temps. Je commande des produits que je vais chercher en boutique, c’est assez pratique. Je commande principalement sur Asos, le choix y est tellement riche !

Connais-tu Fitizzy, l’appli shopping qui recommande la bonne taille sur Internet ?

Non, mais je suis curieuse d’en savoir davantage … (Je lui explique donc le concept 😉 )

Que penses-tu de cette appli shopping ?

Je trouve ça chouette ! Comme je reste dispo pour mes clientes sur le web, cette appli pourrait être super utile pour moi. Pour les nanas accros au shopping en ligne, le risque de renvoi est important. Cette appli permet de gagner du temps, c’est évident …

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Son site

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Son compte Twitter

Son Tumblr

 

Merci Léti et à très vite …

 

Revue de Presse #17

Bonjour ! Voici notre revue de presse du jour, placée sous le signe de la Connexion 😉

Actu 1 > Le digital va t-il tuer le luxe : réponse d’un gourou, Le Figaro.fr Madame, 1 juillet.

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Cet article est en réalité une interview d’un experts du luxe et du digital : Seth Godin. Il répond à une question extrêmement intéressante : le digital va t-il tuer le luxe ? Et plus largement : achètera t-on encore « comme avant » ? Analyste pointu de la société, Seth Godin nous livre son point de vue en exclusivité. Selon lui,  ce qui fait le luxe aujourd’hui, c’est la possibilité d’être connecté. Si nous pouvons avoir accès au luxe via une connexion, alors nous serons enclins à acheter. Le luxe a subi plusieurs transformations ces dernières années : il est passé de l’artisanat à l’industrie, et, aujourd’hui, de l’industrie à une nouvelle ère économique, celle de la connexion. Le secret de la réussite ? Les marques qui connectent entre elles les personnes qui ont envie d’échanger, de partager à leur sujet, en leur voulant du bien. Celles qui ne le font pas sont amenées à échouer.

> Un sujet extrêmement intéressant, plus ou moins éloigné du service que propose Fitizzy. Nous avons aimé cette phrase qui résume finalement très bien la situation actuelle : « Le luxe n’est plus une industrie de qualité, mais un « story business » : ce qui compte, c’est l’histoire que vous racontez ». Effectivement, pour l’image de marque, quelle qu’elle soit, le story telling a toujours été important aux yeux des consommateurs. C’est en quelque sorte le secret de la réussite …

Un site intéressant sur le luxe et le digital : www.digitaluxury.fr

Actu 2 > D’Uber à Withings, l’ « instant mobile » est le nouveau champ de bataille du business, La Tribune, 1 juillet.

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Cet article traite d’un sujet actuel expliqués par les experts de Forrester Research dans un ouvrage qui vient de sortir en France : The Mobile Mind Shift. Les entreprises doivent repenser leur activité pour réussir à l’ère du mobile, parce que cet appareil semble avoir « reprogrammé » le cerveau de leurs clients. Il tient dans la poche ou dans la main, pèse une centaine de grammes et donne l’impression à son ou à sa propriétaire de pouvoir tout faire, tout savoir, dans la seconde : le smartphone est en train de révolutionner le quotidien de beaucoup d’entre nous mais il va également chambouler le fonctionnement des entreprises. Nous entrons, indubitablement, dans l’ère « du consommateur connecté », nos vie sont devenues une collection « d’instants mobiles ».

> Le mobile rééquilibre la relation entre l’entreprise et le consommateur. Le mobile est pour nous, startup, un catalyseur du changement et un vrai enjeu de différenciation par rapport à la concurrence. Le mobile, est de toute évidence, la nouvelle façon de faire du business. Fitizzy travaille donc sur une stratégie pour développer ces indispensables « instants mobiles ».

Actu 3 > Magasins connectés : place à l’intégration « sans couture », Journal du Net, 18 juillet.

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Cet article met en avant le succès possible de l’expérience omnicanal. Certains prévoyaient la mort des boutiques physiques dans un futur proche, en raison de l’avénement du web et du monde digital. De fait, le e-commerce s’octroie chaque année une part croissante du gâteau, avec un marché français qui atteint 51 milliards d’euros en 2013. Aujourd’hui, toutes les grandes enseignes l’ont compris, Internet ne doit pas être vu comme un adversaire, mais comme un partenaire et un challenger des points de vente physiques. Les deux canaux ont vocation à se compléter et à s’allier l’un avec l’autre afin à la fois d’améliorer l’expérience client, source d’avantage concurrentiel, et d’accroître les ventes globales de l’enseigne, sur le digital comme sur le physique. Ce concept va clairement dans le sens de l’évolution des comportements d’achat des consommateurs qui, toutes les récentes le prouvent, plébiscitent l’expérience omnicanal, associant web, mobile et magasin.  Il est impératif pour les marques d’investir dans les nouvelles technologies. L’implication des vendeurs, par exemple, est primordiale. Au coeur du dispositif de vente, le vendeur doit contribuer au ré-enchantement de l’acte d’achat. Au delà du phénomène du « click and collect » et du « drive », désormais rentrés dans les moeurs, de nouveaux besoins voient le jour, qui contribuent à leur tour de remettre les magasins physiques en première ligne dans l’esprit des consommateurs.

> Transformer les points de vente en magasins intelligents et connectés semblent être le nouveau commerce à la mode. Les nouvelles technologies doivent s’intégrer naturellement dans la parcours client en magasin. L’important est d’améliorer l’expérience client. C’est dans ce contexte favorable que pourrait intervenir la future application mobile Fitizzy ( en cours de développement) qui permettra au client de scanner le produit qui lui plait en magasin, de le choisir à la bonne taille grâce à son passeport morphologique et de l’acheter tranquillement chez lui sans devoir faire la queue aux cabines d’essayage ou aux caisses. Pour que la nouvelle technologie fonctionne il faut qu’elle apporte un bénéfice immédiat pour le consommateur, devenu de plus en plus exigeant.

Actu 4 > Infographie, l’e-commerce français en un coup d’oeil, Journal du Net, 7 juillet.

Les chiffres de cette cartographie de l’e-commerce en 2014, diffusée par la FEVAD, sont très intéressants. On observe notamment que le web pèse 12% des ventes d’habillement, chaussures, accessoires et textiles de maison. Les deux dernières années sont notamment marquées par la montée en puissance des marketplaces. 30% des internautes ont acheté sur les places de marché au cours du premier semestre 2014.

> Des chiffres qui nous permettent de nous situer dans le paysage du e-commerce français. L’ensemble de ces indicateurs nous prouvent à quel point le web business se porte bien. Une vague sur laquelle nous devons impérativement surfer. Il serait intéressant pour Fitizzy d’axer son business sur les places de marché en plein essor. L’idée serait, en effet, de voir l’application shopping sur toutes les fiches produits d’Amazon, C Discount et autres marketplaces très fréquentées par une majorité d’internautes.

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A la semaine prochaine 😉

Actu Presse !

La Presse soutient Fitizzy !

Voici 3 nouveaux articles qu’il nous semblait intéressant de partager avec vous …

 

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L’article du Stylistic : Fitizzy, l’assistant shopping pour trouver sa taille, le 07.07.14.

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L’article du Elle Belgique : Fitizzy, l’appli pour shopper la bonne taille sur le web, 04.07.14.

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L’article de La Voix du Nord : Achats en ligne : à Lille, Fitizzy, la petite start-up, ne donne pas dans la demi-mesure, 17.07.14

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1 – Découvrez la solution shopping qui révolutionnera vos achats sur le web !

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Bon week – end sous le soleil et à très vite !

Marie